# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0337 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0337?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 331, page id 1040716717:0337 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=337 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000337.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LAVRE VII. CAAPLPRE ZII. rien que du leur, alter alteri satis marnum theatrum sumus Leur indolence ne fuc interrompue que par une letere du neurième de Novembre, que M. Descartes recut de M. 4May 1646. Chanur, qui le prioit de la pare de la Rerne de Suede de luy expliguer Con sentimene couchane le souverain Bien. Il S’en rembre 1648. acquita comme il pur sans raisonner Cux les lumieres de la tior, parce que la Rerne avoic marqué qu’elle ne considé- roic le Souverain Bien qu’au sens des Philosophes anciens. Rins il ecablic ce Courerain Bien dans la rertu ou le Bon uta- oc de norre voloncé, parce que les biens du corps e de la forcune, ni même les connoillances de noere anse ne dépen- dent pas de nous. II addresa à MI. Chanut la letrre qu’il en C’est lB pIE. écriric à Ca Majeste, atin qu’il la luy preseneat. Mais pour luy vol datée du Faire connoiere arec plus d’écendue quel étoit son sencimene 20de NoI. Tur ce poine, il lur enrora en même cems touces les leceres 1647. qu’il avoit écrices aucrefois à la Princesse Elizabech fur ce sujet, arec son traite manulcrie des Pastions, qui n’en faisoit pas la moindre partie, lans le prier néanmoins de faire voir toutes ces pieces à la Rerne, a moins qu’elle ne cémoionae le rouloir ablolument. C’étoitun tour d’esprie propre à ex- citer encore d’arantaoe l’avidicé de la Reprie qui voulurvoir aussi les leceres qu’il en aroic écrices à la Princesse Elizaboth. Mais il avoit eu pour seconde fin d’insinuer adroirement dans l’esprie de la Reine la pensée de Faire quelque liailon parti culiere arec la Princesse Flizabech. On peu de politique pour le Poin des affaires pertonnelles de cerre Princesse sa disci- ple s’éroit melé dans les rues qu’il avoit de pouvoir joindre leurs espries pour la profession de la laresse: e il aroit déja eu certe incention arant lon second vorage de France dans Pag. 104. le parallèle qu’il avoit fair de ces deux Princestes a M. Cha- eom. c. DUC. II en avoit même donné aris à la Princelle Elizabeth eN CESTeRIES. n La maniere dONEMI. le ReSdentde FranCC en Suede décrir la Rerne, arec les discours q. ’il FaPPOTEC a Fom. E d’elle, ur la tone rellemene ectimer, qu’il me semible que vous a P25. 67. seriez diones de la converlacion l’une de l’aurre. II Y en a EI a peu au reste du monde qui en soiene dignes, qu’il ne seroir a point mal-gilé à voere Alcesse de lier une Fore étroire ami- ce Eié arec eIle. OuEre le CONCEMECMeHE d’espriE que vouS en ce auriez, cela pourroit etre à delirer pour diverses considerations. ee l’avois LCTET. MC. du a PICOL. _ du 3050 iiere du P.