# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0347 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0347?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 341, page id 1040716717:0347 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=347 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000347.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE VII. CHAMTERE XIII. P’attribuane à la Facheule rencontre des affaires publiques, il alsure qu’il n’auroit pas laissé d’erre Cacistaie, s’il eut ri que son rorase cue pû servir de quelque chose à ceux qui l’a- roient appellé. Mais ce qui le dégouta le plus, c’est qu’au- cun d’eux ne cémoigna vouloir connoitre autre chose de luy que Con vilage. nDC Porte, dic-il, qu’il aroit sujet de croire qu’ils le rouloient seulement avoir en France comme un Flé- Phanc ou une Panthere d̀ cause de la rareté, a nOn pOur y etre urile à quelque chole. La pensée la plus Farorable qu’il put avoir de leur bonne volonté tut de les considérer com- me des amis qui l’aroient conrié à diner chez eux: e lors qu’il y fuc arrire, il troura que leur cuisine éroir en delor- dre _ leur marmite renversée. One aranture si inesperéclur axprie à ne plus entrepren- dre de la vie aucun royase sur des promesses, fussent elles écrites en parchemin: e il seroit parti sur le champ sans di- remoc pour retourner en Hlollande, e pour ne pas auomen- rer par la presence comme par des reproches tacites la Con- Fusion et la peine qu’il roroictracée sur le rilase de ceux qui l’avoient fait venir. Mais ceux de les amis qui le connoit- Toienteres-philosophe sur tous les accidens de la vie humaine. empechérent qu’il n’éxecutat sI tot la rélolurion: ec quoy qu’il eue faie les adieux à la Cour, ils le recinrent pendane cc cc cc FOtII. L. des 6 lett. P. 130. cc Sorber. de Vic. Calleda. Pres de trois mois à la ville, sans que nous scachions s’il prit p25. 13. occasion de ce lons sejour pour Faire quelque course en pro- vince vers les parens. Ses amis n’oubliérent rien pour lur Tendre CC FEMS FOTE COUKE _ Fort agreablC. FF P’AbBC PiCOF royant que les pretextes de roir le grand monde ec la Cour écoient finis, lur sic tanc d’instances, qu’il reprit son ancien logement chez luy Ce fue pendant cet interrale qu’il fuc connu principale- menc de M. l’AbBĆ d’Estrées, qui tue depuis Fréque Duc d’Adr. AV2 de Laon, Pair de France, e qui est maintenant reveru de la pourpre de l’Polise Romaine. Monsieur le Cardinal d’F(- 1659. de10. InC. FrCCS etoic dés-lors resardé comme le Fauteur des LCttres d + A A eO le procecteur de ceux qui en tont protettion. Mais comme encorc hee il étoir déja luy-même au rans des rrais Sçarans, la Fareur que de 20 ans. n’étoit point areugle, de la prorection n’éroir point lans dis- cernement. Le credic que la naissance ex son propre mérite uy droll dequis de si bonne heure dans lemonde, luy avoie u iii + Faie 34 2648. abid. LCTET. HI. du 8 d AOuc NNEISTIIAIHHIM MNBIHHIAIMHSIEMBMIHBMHMABMMMMIIMIII