# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0366 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0366?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 360, page id 1040716717:0366 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=366 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000366.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 360 LA V FE DE MI. DESCAR YFS. d’avoir blessé la modestie de MI. Descarres, qui d’ailleurs ne puc érre que Fortaile de roir au nombre de les sectateurs un homme qui avoit écudié ex penérré les écrits avec toute l’at- cention qu’il auroit pu esperer des espries les plus solides. II auomenta encore (on plaisir par l’alturance qu’il luy donna de plusieurs autres Sçarans de la nation qui ćroient dars les mêmes sentimens d’estime ex d’admiration que lur pour la Philolophie. Mais pour n’en pas demeurer aux simples cer- mes de reconnoistance ex de respect, il voulur lur proposer avec la contiance d’un disciple nouvellement acquis les disfi- culrez qui lux éroiene restées apres la lecture de les ouvra- ocs. MI. Delcarres sans Faire accention à les eloges répondie exactemene à les difficultez, e le conria de continuer avec la même liberré de luy propoler ses doutes, l’acturant que de de toures les objections qui luy avoiene éré faires jusqu’alors, il n’en aroit pointen de plusaoréablesnr peur-étre de mieux lensées que les Tennes. HI. NTOTUS ne EE Poine ditficulce d’i- Cer de la liberre que luy avoit donnéc M. Delcarces, dontla more arreta le cours des belles pro luctions que ce nouveau commerce produisoit à la sloire e à l’avantare de la Philo- Cophic. L’ardeur que M. Morus Faisoit paroirre pour culci- rer la Philolophie Cartesienne sembla se rallentir un peu de- PUIS CCEC OrE. Mais elle se ralluma cinq ans apres, lors qu’il Aca MI. Cterfelier de nourelles procercations de dévone. ment pour les Cartésiens ex pour leur doctrine; et qu’il lur communiqua les leceres qu’il avoit écrites a M. DesCaRTeS pour les donner au Public. On precend qu’il n’eut point al- Cex de persérerance dans la siire des cems, et qu’il a ména- Ahel. 2662. TC M. Descarres aNtez mal dans l’ourrase de Mécaphysique sur l’Immorealiré de l’Ame, qu’il publia en 1662 pour retu- ter M. FIobbes. On a cru même que son dessein avoir etc PaoinRC. de renverter tousles raisonnemens dont M. Delcarres se sert Rexions lur hMe pour prourer l’existence de Dieu, et de décruire la plEpart physique à n de ses Medications. On ajoute que ce Philolophe Anolois en da UM. n vouloit de plus à la Relision de Delcarres, en déclamane n contre la Physique, qu’il vouloit faire passer pour libertine n aussi bien que celle de FTobbes. C’Cst POUFFANE CC MI. NO- rus, qui avane que M. Delcarres eut oiiy parter de luy, dou- coir serieusemene R noere Philolophe avoit eu plus de plaisir apres 640 _ L ac. 1679.