# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0367 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0367?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 361, page id 1040716717:0367 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=367 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000367.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE, VIT. CHAPFFRE XV. 361 apres avoir ndentea LBtoopme que luy apres l’avoir compri- se es l’avoir adoptée. C’est ce M. Morus, qui Faisoie L ac croire d MI. Delcarres en 1648 que toures ses pensćes (eErou- voiene cellemene conformes à son entendement, qu’il ne croyoit pas que son esprie put jamais rencontrer rien qui luy conrint mieux, e qui luy fut plus naturel, jusqu’à croire que son esprit ex les pensées de M. Descarres étoiene de la même substance ex d’uneunion essentielle a nécessaire: et que tout esprit qui ne pense pas comme M. DOsCaTTES, ne peuE PaSnC Pas s’écarter de la droite railon. C’est ce M. MOruS qui disoie z que tout ce qu’il y aroit jamais eu de grands Phi- Josophes se d’intimes confidens des secrets de la Nature. n’étoient que des Nains ex des Promées aupres de M. Del. CaFLOS: e qu’une jeune AiIle pour etre la disciple e pour etre entrée partairemene dans l’incelligence de la Philo- Cophie, etoir incomparablemene plus lage ec plus philo- Cophe que tous les Sages X les Philosophes de l’Europe. Selon M. Morus, le raitonnement de M. Delcarres est par eout Ei libre, Cinacuret, Si nec Cunitorme, et si bien luiri, qu’il a perce e dissipé avec un luccés merreilleux les céné- Dres répandues sur les abmes de la PPacure. Selon lur eoue Ce que MI. Delcarces a écrie dans son lirre des Principes e dans les autres ourrares, est d’une si srande justesse, d’une beaute si bien proportionnée, et d’une conformicé si partai- ce avec la Nature, qu’il n’est pas possible de procurer un terunt aut ca spectacle plus agréable à l’esprie et à la rai on humaine. aptistires, si ad magnisicam ruam indolem comparentur, Pumilos plane videri ac Premaos: meque, cuns vel unica vice evolvissem lucubrationes ruas philosophicas suspicarum esse illustrissimam tuam discipulam Sereniss. Principem Flizabetham universis Furoreis non faminis solum, sed viris etiam phulosophis tonse evasisse sapientiorem. Quod evidentius depraehendi, cum scripta ma paulo renicius rimari e intellicere incaeperim. Morus ibid. Carrestana lux, id est, libera, distincta. sibique constans rario Naturam mirifice collustravit, ens. MoruS ibid, P25, 259. Omnia proficto tam concinna in muis philosophia principiis aliisque exc. tamque pulere (ibi epsiS ata raque consona sunt, ut mens ratioque humana jucundius vix opcaret latiusve secctaculum. Morus ibidem. C InC aS dCo ldOCMC. DelCalles, M. MOICo, Gu aucune considération ne pouroit plus rendre Aateur de ce Philosopte, n’a poine laissé de dire que le moc dHlorace. ui nil molirur ineprè ne conrenoir à pertonne mieux qu’à 2649. 2 Sensus ac cosirationes qos generosa tua mens pra concepiten pra- monstravit is riusmodi sunt. ut cum intel- rectui judicio que meo adeo Antconceneres. ut non sperem soemt inciuam in quicquam conjunctum masis ac con sanguineum ita sanie a nul- lius incenio a- lieni esse pos. nt. cujus iti- demincenium no sit a recta ratione alie- num. Pa5. 258. 10111. 2. Epist. Mori ad C aLI 2 Libere di cam quod sen- Lio. Omnes quorquot cxi tiamnum exis- tunt arcano. rum Natura