# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0464 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0464?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 454, page id 1040716717:0464 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=464 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000464.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA ILE DE MI. DESCARFES. prenant ainsi leurs ates peu à peu, ils pussene parrenie par Beaucoup de Force Tur le corps comme il paroie par les grands changemens que la colé̀re, la crainte, et les aueres passions excirent en luy. Mais il precendoit que ce n’est pas directement par la volonten que l’Ame conduit les espries n dans les lieux ou ils peurent érre utiles ou nuisibles; c’est n seulement, dic il, en roulant ou pensant à quelque autre chole. Car la construction de nOtre cOrpS reut que cerrains mouremens suirene en luiy naturellement de certaines pen- sées; comme on void que la rougeur du visage luit de la honce, les larmes de la compassion, e le ris de la jore. II ne connoissoit point de pensée plus propre pour la conser- ration de la lance, que celle qui consiste en une forte pertua- TOn X une ferme créance que l’archirecture de nos corps est ( bonne, que lors qu’on est une fois sain, on ne peur pas aisement somber matade, a mans que l’on ne fasse quelque excés novable, Certe perluation est lan douce plus reare e plus raison- pable que celle de Cercat gens, qui sur le eappore d’un C’est ce que ML. Delcalces avoic rui arriver à diverles per- e a au Machematicien FPOrtenCIUS, au V. cy destus Fls de LTeinus, a a un aurre PTollandois, dont nous arone 454 13 n deorez à uneentière libercé. TOm. 2. des Iett. p28. ibidemi Ses deux orands remédes écoient la diète e l’exercice mo dére: Mals l seu precton ccore ceux de l’Ame, qui a ou bien que l’air ou les autres caups extérieures ne nous nuisent es qu’ayant une maladie on peut aisément se remetere par la seu le force de la Narure, principalement lors qu’on est encore jeune. Actroloone ou d’un Medecin charlatan, se laissent persuader qu’ils doirene mourir en un ceredintems, et qui par cela seul deriennene malades, e en meurent même assez IOuvenE. V. C0m. 2. des lecIK. de DElC. P. 208. dirr. 5. chap. rapporre lautente du cinquième lirre de la vie. +. 46. P. 269 C H AP. me Propr fr2 toir Bre Eim ouri Eore revet onr le r