# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0484 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0484?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 474, page id 1040716717:0484 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=484 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000484.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 47 4. L A VFE DE MI. D ESCA R FFS. Poik. ut supr. celuY de ses Principes. Il Faut avoiier que la manière de pe Eectr. P. 137. Faire qu’une luire liée de raisonnemens depuis le Commen- cement jusqu’à la tin semble etre incommode, en ce qu’elle oblige d’etre court, et par conséquene moins incellicible qu’on ne seroit, si on aroit la liberré de s’écendre. Mais M. Descartes d prevenu cecinconrenient par des cieres ou notes marginales mises à coré des articles de céc ourrage, conte- NaHE (a PCNSĆC eN OrOS, QE d’unC MAHIETE FOFENCELO. YI n’en apas usé de même danscertaines autres occa(IOns. Ou il s’est fait accuser d’obscurire avec rrar-Cemblance. NTous arons parlé ailleurs de celle qu’il sembloir avoir aAectée dars la Créomeerie, ec dans l’endroit de la Mechode, ou il a couchré l’existence de Dieu. PTous n’arons pas oublié les raisons qu’il a alléguées pour justitier son affectarion: e c’est sus la solidicé de ces raisons que l’on doir juger s’il est plus excusable qu’Aristoce, que l’on accuse maintenane d’un cri- me aACZ Semblable. FTOrS CCS deLZ OCCasIONS, On peut dire que s’il se renconere de l’obscuricé dans les écries de M. Delcarces, c’est sans dessein, ex contre l’incention de PAUEeUT. CeuX qui n’onc aucune ceinture des Machemari- ques e particuliéremene de la Créométrie, CeuX qui n’OnE p25 le lens Fort juste, e Ceux qui IOnE ErOp FOrtemeNEPrE. renus les troureront toujours oblcurs à leur cgard; et ja- nais l’on n’aura raison de concester contre eux tur ce point. Mtais à l’égard des aurres, il sustic de remarquer qu’ils Y ap percoirent par tour la manière d’écrire des Créomêtres, qui est la plus exacte, et qu’ils n’y rorene point d’autres prin- cipes, que ceux des Machématiciens même, que tout le monde adinet à cause de leur clarré ee de leur évidence. AuTi s’est-il rencontré une autre espece d’Pspries, qui aprés avoir compris les opinions, dont ils aroient éré surpris d’a- bord, les ont jugées siclaires e sisimples, qu’ils ont cessé de les estimer ce qu’elle ralent: parce qu’ils éroiene du nom- bre de ceux qui ne Font cas que des choles qui leur laissene de l’admiration, et qu’ils n’entendene, ou qu’ils ne portédent en iiseriam. qu’à demi. Ce n’est pas au recte par un effet de lon obscu- pior ipsum xice, que les meilleurs Espries, d’entre ceux même qui ne philosophandi voudroient pas eere Carresiens, ne peurent se détendre des charmes de la manière de philolopher, dans les endrois meme Fomr. 3. des 434, 396,410 LOm. T. des LeceL. Pa5. 510 voyez aUMI ex. deTus. ACTEF. Pa55. 21. 5L 4. Tom. 1. des ubi non assen- specimem mi- vosole placet.