# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0528 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0528?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 518, page id 1040716717:0528 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=528 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000528.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 518 LA VFE DE M. DES CA R ZF5. lu que nous CFAMIOAS par la lO7. qui ne scroient pudeons ul coss aa tou CTT A PETR F IX. Sentimens de Monsieur Descartes sur l’Fucharistie. Il explique la Transsubstantiation selon ses Principes. Nouvelle explicarion qu’il en a donnée au P. Mestand, (ans préiendre qu’elle devins jamais publique. Les Cariésiens la fone valoir apres sa mort. Les Calvinistes redoutent ML. Descaries es le rejerrent comme contraire à leurs dormes. It ne laisse pas d’etre accuse de Cal- vinisme par quelques Catholiques mal informez, ou mal inten tionnez. Réfutation de certe calomnie. Son aversion extraordi- paire pour le Calvinisme. Son desir pour le recour des Protestans à l’Fclise. Ses exercices de Chrevien. Son opinion sur les vceux Monastiques. Sa soumission à l’Eclise. Sa déférence pour a Sorbonne. Seslivres mis à l’Index. L R Delcarres apres avoir seriensemene examiné FOUECS les opinions sur ce que l’Polise nous enseigne des ré ritez révelées, eut le plailir de connoitre qu’il n’avoic rien à eclancher pour les y rendre conformes. C’est ce qui lay letr. p2r. 3 Conna l’assurance de dire a un Pere sésuire, qu’il ne craignois n nullement au fonds qu’il s’y crourac quoy que ce Fuc contre 33 la Foy. Au contraire, ajolta r-il, jamais la Foy n’a été si n Forcemene appurée par les raisons humaines qu’elle peur 3 l’Etre, (I On. suie mes principes. Mais sur touc la Tran( substantiarion que les Calrinistes reprennent comme impoti ble à expliquer par la Philosophie ordinaire, est tres-Facilo Fom. 2. des par la mienne. Cc n’est pas que M. Delcarres ne prit toures leur. P.G. 23. les metures possibles pour se dispenser de jamais remuer la _ 59. V. les quar exieines ob- ject OnS: CUE les Med. matiere qui concerne la Transtubstantiation au SaCrCMCNE de l’Eucharistie, parce qu’il la recardoit comme une ques- tion de pure Phéolosie, e comme un mystère que Dieunous Propole à croire lans nous obliger à l’examiner. Mais depuis que M. Arnaud luy en cut fait l’objection, comme au nom Eâ existendi des Théologiens Scholaltiques, il ne luy fut plus libre de ratione, quam verbis expri demeurex dans Pon silencc. II cur beau alléouer la sage de mere vix possun cision du Concile de Frenrs, selon laquelle il nous sustic de s.. eroire Fom. I. des 18.