# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0533 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0533?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 523, page id 1040716717:0533 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=533 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000533.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE VITI. CHAPTTRE LA. l’essence de la mariere dans l’érendue. Ce Laint Luppoloit par cout c droic des ce principe, lans s’actacher à le prourer, parce qu’il ne pa roit pas que perlonne en doutat de lon cems. De là il con- cluoit que l’Ame est immorrelle; qu’elle est plus noble que le Corps; que c’est une substance distinguée de lur; ex plu- fieurs autres vérirez de la dernière conséquence. Ce prin- cipe que les Cartesiens Font passer pour une notion toute commune à l’égard de ceux qui n’ont poine l’esprie prerenu 3 et H ett Pas ut CiC PaS dC Matco. au se Par de Fausses ecudes, est combé dans de si bonnes mains leu de la pour erre misdans lon beaujour , qu’il semble qu’on ne puil le plus le réroquer en doute, lans donner acceince au dogme de l’immortalicé de l’Ame; ni s’engager à dire, qu’il eAt con- 27. XC. craire au Concile de Trence, lans prendre parri arec les Acad. Basilo ennemis de ce Concile. Les Tnirersicez Prorestantes de Basle act. Xc. e dVtrechen éroient cerrainement pas de l’avis de ces der- Prxtat. Ppista niers, lors qu’elles jugerent la doctrine de M. DCICAFECSErES- Drejudiciable au Calrinisme: et elles ont eu raison de regar- der Arictore comme beaucoup plus propre que lur, pour les Voet. eC. desseins qu’elles aroient de mainrenir leurs hcresies, _ de Poilt. Rem. combatre les dosmes de l’Felise Cacholigue. Cc fuc auNI le Pa5. 7. sentiment de quelques aucres Tniver(tez du bas Rhin, e Louis Hen de FTollande, consultées par le Comre de Nalar touChaNE eY Cn 165I. le Carcesianisme, qui se glissoit dans son Vnirersité de PTer- born. La bonne for nous oblige de reconnoitre que la plupare V. Tépel. P. 71, ae leg des aurres Protestans n’onc pas eu ces considérations, lors ecla est arri- qu’ils onc chassé Aristore de leurs écoles pour y ineroduire re a un Gen- cil. homme M. Descarres; e qu’ils ont en cela moins consideré les InFe- parenc du rets de leur Théolosie que ceux de la Philolophie. Mais il Comcederas Pera coujours glorieux pour la manière d’expliquer la Trans- Substantiation de sçaroir qu’elle aic eu la FOrCC de CONVeFEIE LCLE. NI. de des Fuguenors à la Foy de l’Folise Romaine: comme (2 Rob. des 63- becs, de d’au- manière de parter de la Religion, a fait enerer dans la mêime cres. V. let. Folise un Achée de protession, ex deux Prorestans quine va- MA. dc CICLL Joient pas beaucoup mieux. Mais Dieu n’ayant point de récompense à lur donner sur laterre, permit que là calomnie l’accaquat par l’endroit me- me, ou consistoit lon mérite. II se croura des Cacholiques, qui sur des soupcons rres lezers ne tirent poine disticulté de Nuu is l’accuser CacezO- ries, qu alato cec ce ourrasge ee eme 5. Augustin. Rep. de VIIIC P. 40 4l. ICHC 26, L ac. C AFF. 2d Gouterneur de Toul. V.