# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0545 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0545?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 535, page id 1040716717:0545 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=545 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000545.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE VTTT. CAAPEFRE X. VY Anaxarore, qui philosophoit arant Démocrite d Pla- AuguR. lib. B. con, a cru que la matière étoit dirisible à l’intini, ou plutot en parries indetinies; ex que le Soleil n’est qu’une masse de Feu. VII. Feucippe, que l’on peut joindre à Démocrite, a ru vid. in mule. P’un des prémiers, qu’il falloit expliquer les choles Phyliques Dios. Lactt. d’une manière méchanique, pour reussir à décourrir les ré- ritez nacurelles: Et l’on precend que l’un ec l’autre arant Epicure ont fraré le chemin à M. Delcartes pour décourrir les Tourbillons. VITI. Ouelques unsont aussi remarqué que dans Zucrece, N. Poist. Pag. dans ciceron, dans sénéque, e dans Plusarque, il le troure des lemences, donc nous royons les fruies dans les écrits de M Delcartes. IZ. DC tOuteS leS eNCONEreS que MI. Delcarres à pufaire arecles Anciens, il n’y en a poine qui l’aic Curpris plus agrea- 205. blemene que celle de S. Aueustin, qui en matié̀re de Philo- S. Oucher Cophie est recardé comme le chefdes Académiciens du Chris- cianisme. Ce n’est pas leulement en ce que ce Saint rejetroit le jusement des sens, e qu’il admettoit encore d’autres opi- nions, qui sembloient leur etre communes arec les disciples de lEIpr. de de Placon. C’est principalement en ce qui concerne la distinc- lIommes eion d’entre l’esprie e le corps, et son grand principe de la Pensée, d’oi il concluoit pour norre existence. M. DelCarTeS fut rederable à l’un de ses amis de la remarque qui en fue faite pour la première fois en 1640, et il l’en remercia en ceS termes. Vous m’arez obligé, dic-il, de m’avertir du om. 2. des pastase de laine Augustin, auquel mon je pense donc je suis a cc Letr. P. 563. quelque rapport. Je croure rericablement qu’il s’en sert pour a prourer la cerritude de notre erre, e ensuite pour faire voir a qu’il y a en nons quelque imase de la Prinité, en ce que a Y BOUS IOIIeS, 2 HOUS (GaVONS que nOUS (OMIeS, 3 nOUS aa aimons cet étre e ce sçavoir, qui est en nous: Au lieu que a je m’en lers pour faire connoiere que ce moy qui pense, est a une substance immaterielle, et qui n’a rien de corporet; qui LOnE a deux choles Forr différentes. C’est une chose qui de Poy estA a Simple ex sinaturelle à inferer, de ce qu’on doure, qu’elle au-ca roit pui tomber sous la plume de qui que ce soit. Mais je ne a daisse pas d’erre bien aise d’aroir rencontréarec S. Ausustin, a Guard ac Ctril. BCi. N. PoiAt Kem. Tur la MecH. P. 205. Pluc. Vic NUm. Cx PY TaGOI. DIHCrEaE. Ch. 13. P. 67. Loiiis de la Foree Pret.