# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0547 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0547?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 537, page id 1040716717:0547 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=547 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000547.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE VIII. CIAPFFREX. connu, qui avoit écric en faveur de l’Insensé, contre un raison- nement qu’aroit fair laine Anselme dans son lirre incieulé Prosolozion. XI. Parmi les Modernes ausquels on 2 pretendu que NI. Delcartes avoit quelque d’obligation, le Pere Nersenne lui manda que quelques espries jaloux de la gloire contoient Pozer Bacon, au quel ils joionoient le Fioravanti. M. Delcar- cesrécririe à ce Pere Tur l’avis qu’il luy en avoit donné en Tom. 2. des CeS Termes. 3 Je vous remercie des loins que vous prenez leter. P. 422. Pour Toutenir mon parti. Mais je n’ay pas peur qu’aucune c perlonne de jugemene le perluade que j’aye empruncé ma cc Dioperique de Roger Bacon, ex encore moinis de Lioraranti, cc qui n’a été qu’un charlatan. X TI. PluseUES OnE CxII que M. Descarces avoir décerre la Fameuse opinion de l’Ame des Beces, qu’il prenoit pour des automates, ou de simples machines, dans le lirre que 90- mezius Pereira Medecin F spagnol aroit publié en 1554, (OuS le ciere d’Anconiana Mcarcarira, du nom de les pere ec mé- re. Mais on a tres- grande raison de douter que VI. Delcar- ces ait jamais oiir parler de ce Péreira, dt que son livre qui a conjours éré assez rare soit ailément combe entre les mains d’un homme austi peu curieux de lirres e de lectures, qu’en scine qu’il Eoit netre Philosophe. C’eA tout dire pour lerer les dou- n’avo - ces sur ce lujet, que M. Descarres n’avoit pas encore vit le livre de Péreira l’année d’aprés la publication de ses Medi- MI. a 2,. cationsmécaphysiques, e qu’il avoic déja fair connoirre (on Jum 1641. Sentimene Cur l’Ame des Bêces plus de quinze ou vinge ans Lirc. L. ch. II. aupararant, selon ce qu’on en a dic au premier lirre de cerre histoire. D’ailleurs, comme l’a Fort bien remarqué M. l. 30 Barle, Péreira n’arant pas tiré Con paradoxe de les verita- 1clll. 1684. bles principes, e n’en aranc point penétré les conléquen- com. L. P. 22. ces, il ne peuc pas empécher que MI. De(cartes ne l’ait EFOU- FOM. 2. p. 12. vé le premier par une methode philosophique. Ce dogme Nouv. de n au recte n’étoit pas né avec Péreira: e du Fems de (ainE AV- sustin il étoic agité par de tres sçarans hommes, comme une chole qui ne laissoit pas de le Bien Coutenir, maleré l’apPa- citn . rence d’ablurdiré que le vulsaire y crouroit. Cerre opinion éroit encore plus ancienne que S. Auoustin, que Sénéque même, et que les premiers Célars, selon l’obserration de pas. 291. M. du II manda Al P. MCF- mais vu ce livrc. lecer. Nouvell. de la Rep. des LCCP. deSlCTEF. Auoust. Cap. 30. de DHan- NTour. de la Rép. ibid.