# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0564 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0564?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 554, page id 1040716717:0564 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=564 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000564.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 354 DDITION. mains. Le grand nom de M. Descarres joint au peu de lai tisfaction qu’il avoie recu des livres de Machematiques qu’il avoit lus en langue rulsaire, le sc partir de Con rillage Pour l’aller consulter. La renommée le luy avoir dépeint comme l’homme du plus Facile accez du monde: et l’idec qu’il avoit d’un Philosopheretire, ne lur persuadoit pas que l’entrée de Pa solitude dut ctre cardée par des Suistes. Cc- Pendant il Fuc rebuté par les gens de MI. Descartes comme un Pailan cémeraire, et l’on se contenta d’en avertir le mai- ere du loois après qu’on l’eut renroré. RemIbTAHESZ revint deux ou trois mois apré̀s dans le même équipase que la pre- miere tois, et demanda à parter a M. Delcartes, 2vec la relolution d’un homme qui sembloit rouloir contérer avec lur Tur des afFaires imporrances. Son exterieur ne contribua Point à luy procurer un meilleur acciieil qu’aupararant; et TOrs qu’on en fuE porter la nouvelle à MI. DesCarTCS, On le luy dépeionie comme un mendiane importun, qui deman- doir à luy parter de Philosophie ex d’Astrolorie pour avoir quelque aumone. M. Descarres donna dans la vision de ses gens; e lans rouloir approfondir la chose, il luy en voya de l’argent, e lur ti dire qu’il le dispensoit de la peine de lur parter. Rembrantsz à qui la paurreté n’aroit paS Oté le cour, Ac réponse en refulant la liberalicé de norre Philolophe, que puis que lon heure n’étoit pas encore venve, il s’en recournoit pour un tems; mais qu’il espéroit qu’un croitième rorase lur seroit plus veile. On rappoita cette réponse à M. Delcartes qui elit regret de n’avoir pas vu le Paisan, et qui donna ordre à les sens de le remar- quer, s’il revenoit. Rembraness rerine quelques inols apres: et s’écant faic reconnoitre pour ce Pailan à qui la pastion de voir M. Delcarces avoit déja fait Faire deux vorages Tans aucun Fruit, il recur entin la latisfaction qu’il avoit recherchée aVeC FaME d’ardeur de de persérerance. M. Delcartesayant reconnu sur le champ son habileté et son mérice, voulue le payer de toutes ses peines avec ulure. II nC sC CONteNEA p2S de l’instruire de toures les difficultez, et de luy communi- quer la Méchode pour rectitier ses raisonnemens. II le re-