# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0616 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0616?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio - , page id 1040716717:0616 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=616 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000616.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F A B L F rompt le Doyage qu’il méduont de faire en France. Il charee lAbbé Pieot du soin de ses assatres aotesignes. Mlore de MI. Donnot Mathémaricien du nombre de ses amis. Mlort de ML. de Beaugrand, avec le caractere de son es prit. Faux bruit de la mort de M. de Beaune. Mort du Feuillant. Le oy rappelle M. Descarces pour l’honores d’une charee es d’une pension dans Con Royaume. Il s’en excuse, es demeure dans sa retraite. V RF SIZIF ML Contenant ce qui s’est passé depuis la publication de les Meditations Mecaphrsiques, jusqu’à la publication de les Principes de Phrlique. CHAP. T. DIZION des Méditations Mlétaphysiques de MI. Descartes. malere sa resolution de ne plus imprimer. istoire de cet ou vrage. Dessein e motifs de son anteur. Pourquoy il veut se munir de l’autorité des Sçavans. Pourquoy il recherche l’approbation ou le juse- ment des principaux Théologiens parmi les Catholiques. Déliberations diverses sur la manière de s’y prendre. Il s’addresse au P. Gibieuf pour conduire le Pere Mersenne dans le ménacement de toute cette affaire. Il dédie (on ouvrace à Messieurs de Sorbonve, c’est a dire, à toure la Fa- culté de Théologie de P’aris. Fitre de l’ouvrase. Pourquoi il est écrit en larin. CHAP. JL. Le Pere Mersenne procure des censeurs a MI. Descartes, pour luy faire des objections contre ses Mlédirarions Métaphysiques afin d’éclaireir la Verité, es de perfectionner son ouvrage. Abrége de ces Mléditations. Pourguoy MI. Descartes ne traite pas de l’immorta- lité de l’Ame, mais seulement de sa distinction réelle d’avec le corps. Sa manière d’écrire. Il s’attache moins à l’ordre des marières qu’à celuy des raisons. Flistoire des premières objections contre son livre faites par M. Caterus Théolosien des Pais bas. Il veut que MI. des Argues soit du nombre de ses fuces. Bonne opinion qu’il a de son ouvrase. En quoy consiste principalement l’excellence de ces Mleditations. 207 CHA D. III. Tistoire des secondes Objections faites par divers Theo- loriens es Philosophes de Paris contre les Méditations Mlétaphysiqnes. Réponse de MI. Descarces, suivie d’un autre écrit disposé selon la mé- Thode des Geometres. Fivre de M. Morin de Dco. Fugement qu’en fait MI. Descartes, e sa modestie à parler de l’Intini. Eistoire des troisiemes Objections faites par MI. TTobbes Anglois. Conduite de ML. Fobbes dans l’étude de la Philosophie Carresienne. Ml. Descartes renonce à la refutation de la Philosophie scholastique. Il répond aux Remarques de M. FTobbes sur sa Diopirique, e vent rompre commerce de lettres avec luy, apres avoir connu son cenre, CHAP.