# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040785751:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040785751:0179?run=74 # Title: [Instructions Et Lettres Des Rois Tres-Chrestiens, Et De Leurs Ambassadeurs, Et autres actes concernant le Concile de Trente Pris sur les Originaux] Instrvctions Et Lettres Des Rois Tres-Chrestiens, Et De Levrs Ambassadevrs, Et autres actes concernant le Concile de Trente Pris sur les Originavx. (shelfmark Leibn. Marg. 153) # Folio 147, page id 1040785751:0179 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040785751&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040785751/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. POrRLECONCILE DE TRENIL. 14) cooneve cAre a vouloir rarder l’Ldicttait par moy au mois 1561. de luitler; ie me luis lagement relolu à ne vouloirlaisser aull plus longuemene mon Royaume en plus longue contu- sion, qui de taneplus croilloit e augmentoit, que ie dif- Ferois dyremedier, ec de chercher la medecine en moy- melme. FEpar ainsi apres que i cuscesiourspallez Faie a(- semblertouemon Conseil en ce licu, et un bon ec grand nombre des plus nocables e recommandables Presidens _ Conseillers de EouteS nOS Cours de ParICMCHE, FanE en lçavoir se doctrine, que probicé de maeurs, doncie vous en- uore lesnoms cy enelos, e d’iceux pris aduis ex conseit Tur l’eltat des affaires e eroubles demon Royaume, et Tur le moven d’y remedier promprement: i’ay Fait prelentement dresser rne Ordonnance policique que ie vous enuoye cy enctole, atin que vous royez par icelle, que si nos maux Concorands, nostre diligence n est paspecire aulsi pourles vouloir appailer: e que si nous voulions, comme on pu- blic par dela, nous separer e recirer de l’Pglile, e de lo- beissance denostre S. Pere, nous neciendrions pas le che- minquenousFailons. Chole queiem’alseure que lur (cau- rez bien e lagement déduire, e Fairc entendre aucceou- ce la modestie _ douceur done ronsrous pourrez aduiler. Ecpource que de la seule Religion, e des poincts de arri- clesqui Cont en differend enerenous, de coux qui le dilene de la Religionreformée, dépendcour nostremal; il a este en lamesme ANembléc aduilé, que ic manderois a la SOr- bonne de Paris de m’enuoyer icy cerrainnombre des plus Suttilans Docteurs de leur Compagnie, _ amaceurs de P’honneur de Dicu, du bien de l’Pglise, et du repos de mon Flac; pour enta presence demon consin le C’ ardinal de Ferrare Legat de nostre Sainet Pere, e cerrains Evel- quesquiloncier, ex queie pourroisfaire renir ec appeller auecles Docteurs qui lont aupres de mondir consinlele- sac, pour rechercher diligemment enere eux les caules dontprocedenostre separacio, e aduiser s’il y auroit poine demoyen de renir à vne sibonne moderarion de pacitica- cion de rousnosdifferens, que cela Fust cause de Famener ceux de ladirenouvelle Religion à l’obeistance denoltre