# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040785751:0501 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040785751:0501?run=74 # Title: [Instructions Et Lettres Des Rois Tres-Chrestiens, Et De Leurs Ambassadeurs, Et autres actes concernant le Concile de Trente Pris sur les Originaux] Instrvctions Et Lettres Des Rois Tres-Chrestiens, Et De Levrs Ambassadevrs, Et autres actes concernant le Concile de Trente Pris sur les Originavx. (shelfmark Leibn. Marg. 153) # Folio 469, page id 1040785751:0501 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040785751&page=501 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040785751/jpgs/default/00000501.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. POVR LE CONCILEDE TACHLL. abs Bayes en comendes, que pourroienecenir erandsSeigneurS 1568. d aueres Ciencilshommes mariez, e lcruans le Roy à la AouA. ouerre, e ausquels selon leurs qualicez d merites ledic Ser. gneur les doneroit au lieu depension: chole doncils (e sen. ciroienterop micux remunerez, que deldicespensions, en. corc que le revenune Fust cel; car ils ioviroienepar leurs mains de ce bienla, ils scroiene logez, e pourroient avee leur diligence le Faire plusvaloir: par ce moren le Roy se décharoeroir de grossespentions, lelquelles ablorbene les plus clairs deniers de les hnances, e ce Failant déclar- geroie ausi l’Eglile d’aurant de decimes. Cnayanc esté lors cerre onverture loiiée de roure l’assistance, mais speciale- ment de Feu Monheur de Curle, commerres inste, voire necessaire, actendu la necessicé ou le Roy Peretrouvoit, et le beloin d’encrecenir ses bons servireurs affectionnez en- vers l’Eolile: ledic Seigneur Cardina lavoic promis de con- duire cecre pracique, asseurane presque la Rcyne de l’effect, _ que le Papele laisleroit perluader. le luy dis Anablemene que le meilleur expedient pour lacistaire à ce que deNus, e rendre chacun consene, me lembleroir de laisser le ciers ou quare des Abbayes (Pelon la volone du Roy) pour demeu- rer en regularice, duquel nombre ne pourroiene à l’aduenis eAtre pourveus rurres que Religieux de l’Ordre, doncelles Feroiene; du surplus, qui seroieles deux riers ou trois quares, Je Roy aduiseroit quelnombre il roudroic metere en com- manderies, lesqueltes pourroiene renir Gentilslommes, dela qualire Culdice: _ Faudroic le plus prompremene que Faire le pourra, dreler les memoires, atin qu’estanc a RO- me il en parle anostre S. Pere, ex dispole la voloncé. Ouancaux aueres Abbayes le Royynommera comme de constume pertonnes Fccleliastiques seculieres, de Faudroie Faire la distinction de celle qui deuroir deeurer enreou- licrereformation, de celles qu’on deuroirmerere en com- mendes, de des aurres ausquelles le Roy nommeroie relles pertonnes Fcclesialtiques que bon luy lemblera, comme de constume; luy remonstrât apres que pour effectuertour ccla vaudroie mieux laisser la Moineric en l’ettac qu’elle est _n’en parler en ce Concile, assez empeché a aurres choles. Anm iis