# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/104931445X:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/104931445X:0013?run=74 # Title: Pendule Perpetuelle, Avec Un Nouveau Balancier; Et la maniere d'élever l' Eau par le moyen de la Poudre à Canon, Et Autres Nouvelles Inventions (shelfmarks Leibn. Marg. 129, Stück 1; Leibn. Marg. 129) # Folio 9, page id 104931445X:0013 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=104931445X&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/104931445X/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de separer ces liqueurs par la Alrrarion, ee de les remerre comme elles ćroient arant que d’ecre mélées; il auroir crouré le Mouremene Perpecuel, qui imiceroie celuy qui se Faic dans le caeur des Animaux. Car Faisane un raisseau semblable à celur de la IV. Figure, marqué A A, dans lequel arane mis de l’huile de carere ec de l’huile de vi- eriol, elles Ferone aussi. tost ebullition, _ monterone par le curau B dans le raisseau C, lans pouvoir enerer dans les cuyaux DD, a- cause des ralrules ou Coupapes C e FI qui leur en empechent l’enerée, e lans ponvoir recomber par le cuyau B à cause de la Pou- Pape I. EF Si nous luppolons que ces liqueurs érane dans le raisseau C, Ce léparent et se Alerent, ex que l’huile de cartre ne puisse passer que par la partie F, et l’huile de vieriol par la parrie F, (comme nous rorons que certains cribles lont propres à léparer l’avoine d’avec les pois;) il s’ensuirra que ces deux liqueurs venant a tom- ber dans le raisseau A, y feronc une nouvelle ébullition, e monce. ront dans le raisseau C, ou derechet elles se Alererone e delcen- drone chacune séparément par les euyaux D D dans le vaisseau A, e y Feront encore une nouvelle fermentarion: e ainsi de luite Con- cinuellemene pendane que les parries de ce raiseau se conserverone dansleur entier; ce qui Peroir un Mourement Perpetuel, mais PDy- ligue, ex non poine Méchanique. C’est peur érre de cerre maniere qu’est compolée la Machine surprenance du Sieur Reyselius, donc il est parle dans le journal des Sçarans du 20 Decembre 1677 dans laquelle on remarque le mouremene nacurel des poulmons, l’accraction e l’expulsion de l’air, tous les mouremens du pouls, de cons les aurres qui lone naturels à l’homme, et laquelle a tane de roppore e de reslemblance avec luy dans toures les parties internes, qu’à la relerre des operarions de l’Ame, on voit dans cerre Machi- ne ce qui le passe dansnôcre corps, excepto la voix e le moure- mene local que ce lçarane Physicien espere luy donner. On dic qu’aucrefois Cornelius Drebel avoic crouré une li- queur qu’il entermoie dans un curau circulaire de verre qui imitoie Je AuX X le reAux de la mer. II est indabicable que ( l’eau de la mer ou quelque aurre liqueur érane entermée dans un anneau de verre, rerenoie le monvement de l’Ocean, ce seroit un Mouremene Perpecuel, qui seroir Phylique, et non point Méchanique; austi- Bien que celuy qui seroit Faie par un elobe de loulphre agicé (ur deux poles, ou par une pierre d’Rimane dispolée de relle Porte qu’el- lecournast coujours circulairemene, comme le lone imasinez quel. ques. uns, Fondez Cur ce que la cerre le meur sur Pon Centre, et qu’elle n’est qu’un gros Aimane done la pierre d’RIMAME A CONTES les propriere.