# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1049319079:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1049319079:0011?run=74 # Title: [Ou Se Trouvent Une Clepsydre, deux Zymosimetres, un Peze-liqueur, & un Thermometre] Ov Se Trouvent Une Clepsydre, deux Zymosimetres, un Peze-liqueur, & un Thermometre (shelfmarks Leibn. Marg. 129, Stück 2; Leibn. Marg. 129) # Folio 5, page id 1049319079:0011 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1049319079&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1049319079/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ainsi la Boule e aB a communication arecla Boule et par lC Tuinu EF, a Peu PreS COmMC danS leS AMCICHS LRCFMIOICETES. Les peties poines qui débordent sur le Cose du Puiau P E, Tont les marques des deorer. Pusace de certe Machine. P. F. A pour mesurer le degré de Fermencation que cau- se le melanse des marieres, ex connoistre par là quelle est la chaleur que les marieres acquierene en le Fermentane: car il r a bien de l’apparence que la chaleur produire par la termentation est proportionnée d la termentarion. 2. Flle Faic voir l’efferrescence froide; produite par le melanse de differents Sels. FTuilos, ou F(pris: qui ectun excellene Paradoxe, done HI. Srammerdam a proure la verité dans Con Lirre De Respiratione. 3. Flle indique le deoré de chaleur, ou le temperament du Pans des animaux. Pours’en servir. I. On bouchele Bec D arec de la restie de pourceau, Ou AUFTCIEHE. 2. L’on verse par le Becc de l’Eau leconde dans la Bo1- lerr, et de là dans lo Tuiaue E, environ julques CM F. 3. L’on met dans la Boule B C B les matieres, don l’on reHE FairC experieHCC. Si leur efferrelcence est chaude, elles échauferont, et raretieront l’air de la Boule B AB, X du Puiau dans l’es- PaCCEF: eE ainti cet air raretié Fera baister plus ou moins PFau Ceconde du Fuiau depuisF: ec par les deorez mar- quez audic Tuiau, l’on connoistra la rarefaction de l’aix entermé, et par consequent les degrer de la canse, qui est la chaleur, ou la Fermentation des MaTiereS CONFEHuES dans la Boule B c B. Ouc ( leur efferrescence est Froide, elles retroidirone e condenserone l’air de la Boule B AB, ec du Puiau dans