# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1049319079:0023 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1049319079:0023?run=74 # Title: [Ou Se Trouvent Une Clepsydre, deux Zymosimetres, un Peze-liqueur, & un Thermometre] Ov Se Trouvent Une Clepsydre, deux Zymosimetres, un Peze-liqueur, & un Thermometre (shelfmarks Leibn. Marg. 129, Stück 2; Leibn. Marg. 129) # Folio 17, page id 1049319079:0023 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1049319079&page=23 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1049319079/jpgs/default/00000023.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce queles Bocles des Baromerres doubles dont l’onsé toit serry, n’étoient peuc-estre pas aNez grolles, ny partaictemene crlindriques, e se rerminoient erop à coup en Tuiau (comme il est de necessicé qu’à la fin elles s’y terminene, et que par consequent leurs Diameeres le retrecislent à proportion qu’ils approchent des Tuiaux: d’ouil eroir arrire que le Mercure qui baissoit dans la Boèreluperieure, ee haussoir dans l’inferieure, devenant insensiblement de moindre rolume, aroiemoins poul se de liqueur dans le Fuiau qui la Contiene, à mesure que l’onmontoir dans l’Obelisque; a que pOur CCTEC railon la liqueur aroit moncé irregulierement par dimi. MACiON. On pensa de plus que si l’on taisoit corre oblerracion Tur desLICUX A FOTEClereZ que tout le Mercure pust del- cendre de la Boere Tuperieure jusques dans le Tuiau qui la termine, e qu’enmeline cemps le Mercure de ta BOE ce inferieure eneralt dans le Tuiau de la liqueur: alors la ligueur ne monceroit pas darantase dans un Baro metre double, que monce le Mercure dans un Barome- ere simple: puilque la disproportion des Diamerres des Bocres cylindriques ex des Tiriaux n’auroit plus d’effer. C’est pourquoi pour ne pas perdre les grands avan- 1ages de la sensibilice du Baromerre, e pour y joindre la regularicé que l’on en doir arrendre: ou dist qu’il se- roita lontaiter que l’on tist Faire des Barometres doubles, a menus Tuiaux, et a grosses e longues Boetes, uni- formes, ex partaictemene cylindriques: e que cela se veritiast plus amplemene sur de grandes trauteurs, comme est celle du Pur de Domme, Faisant pour cela le Puiau qui contient la liqueur d’une longueur convenable pour Fournir à la trauceur des 500. toises de Cetre MIOntaone. FiCM. Foirard se chargea d’en écrire à M. Perrier ICfIS, Conseiller à la Cour des Aydes de Clermont. Ferrand. X il se prometoit que M. Perrier se Porteroir à luivre en cela l’exemple de Feu M. Con pere. L Onajouta encore que certe grande exverience pour