# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0039 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0039?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 23, page id 1665043105:0039 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=39 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000039.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Chapiere L. Le les prerogitiues e excellences dont le peuple de quelque erovince le peur oloritier, ce n’est pas la moindre que d’avoir esté 6ap les e Gouverne par des Princes d’elquels l’exrraction, noblesse, luuse ee succession poine interrompue (urpasse toure memoire de Eout ce qu’on peut erouver dans l’antiquicé; c’est à ier que les paiens donnoiene a leurs Rois part en la Deire, produilants leur orrgine du Ciel, aAn d’amplitier par ce moyen leur gloire, rendre leur auchorice plus venerable, de leux pouvoir plus redoucé, comme messé e participant de ceste celeste de souve- raine puistance. Certes linous roulons considerer de pres de prendre en bon sens ceste Philosophie paienne, nous la trouverons bien plus commode d la rai- son que les longes de quelques aucheurs Crections, qui one voulu deduire leurs Princes de quelque monstre, sec, ou animal incognu pour rendre leur extraction admirable aux rudes, car qui est celuy qui ne roit pas que toures les creatures on les veut considerer en leur commencement, doinene estre rapporrces à quel- que premiere cause ou createur de qui elles dependene, de parciculieremene Phomme qui ac vne preeminence par dessustouces aucres creatures corporelles, pour avoir esté crée selon l’imare de la Deire, comme les Sacres lertres nous en- Seignent en divers endroicts; voir mesnes les Philolophes par la seule lumiere de la nature onc eu cognoistance de ceste infallibilité, car Premisiste appelle l’homme un imase diuin, ee Empirique dic que l’homme est un pourtraict de Dieu en un pecic imase, de Porre qu’en philolophant de ceste FACOn, NOUSETOU- verons qu’en la nature Flumaine il y a aseuremene quelque estincelle de la di- vinc essence; dautane que l’image en qualicé d’image doir avoir quelque resem- BlanCe OU FapPOrE Pon procorype, d l’effect immortel semble devoir parricipet en quelque degré̀ les qualices de la caule immortelle: c’est d’ier que le orand Roy Alexandre estane par cerrain adulareur qualitie Fls de Tupin, repliqua que Tupiter ettoic le commun pere de nous tours, voulant par cette digne lentence declarer, la dependence essencielle que l’homme at de Dieu tanc en Pon estre que conserua- tion, mais combien que ceste convenance soit commiurie, de que nious la parrici Pons i elgallemene que le plus releue ne differe en ce tans au plus abject, tou- Tois est il cres euidene, que plus parciculieremene nous voyons reluire ceste relemblance en la maiesté des Roys Se Princes louverains, car commeDieu paF (2 Prouue gouverne ceste machine tane celette ue letrente, le defen- dence contuluelle de les divines influences. a propoce e oy- aume le soue lelon la dilposicion du Prince, aeche dependence conci- Procegent _ premiene les bons de innocens, chaltiene les mauvdis; de Concie. menc par leur auchoricé chaleun en lon Aeuor. CeA en ce sens que le Roint e t nuelle de son auchoriré; cest de ce chet que les Roys d Princes loncties- ene- Lactes, Potlanes Limase de Dieu escripre dans leurs come les Vicaires pour l’administration de la lustice cane commucatiue que distriburiue par laquel- le comme Couverains luges, ils abneeenegue d un chalcun le sien, Lroplele