# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0050 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0050?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 34, page id 1665043105:0050 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=50 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000050.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TROPHEES DE BRLLB A N I. GESLL Lallonsja alleguees e à alleguer cy apres, ettane dailleurs certain que la mert exs du Duc Gilleberetemme du Duc Raginier estoit nommée Alberade laquelle aUCUNS FOnE AIle de BOARO PFINCC GLSL F B F R T; mais nouS laiAeTONS ces coniectures au jugement du curieux, jusques à ce que le temps nousen des- couvre rne rerité plus infallible e aAcurce. Nous avons donne à nostre Prince GLS L P B F R F la qualite de Comce de Brabant dantant que l’on remarque que ce pais à esté polsedé par les Prin- ces de la posterice avec les pais de Monluarie ee Darnau desquels il est expres- lement gaulitié Comte e Segneur. 3 2. RAGTHIER DVC FT COMTE OL BANT, DF ITASBAIN FT NAVT, DIOT AV LONO. Chapiere IFI. Ydon Doyen de lFslise de S Ouintin ee Willaume de Gemieges en leurs FTistoires des Norrmans donnent à nostre Prince Raginer 1. Preunes qualicé de Duc de Fasbain de d’Flaynaur ee le Turnom de Long Pa5. 12. Col, _E TaPPOFrEHE qu’estanES en l’an DCCC. L. X X X V I. les alberie Norrmans Coubs la conduicte de leur Capitaine Rollo delembarques en l’isle rralchre de Walchre, les habitanes du lieu appellerent à leur secours nostre Prince R A- OccuPe paY C LNY F R _ Radebor Prince de Frile, comme ceur qui plus estoient à la les Nort main pour s’oppoler aux invasions de celte nation Barbare, mais eltants mans. venu au combat le Nortman les destitentierement d rauagea toute ladicteille, de ce point contene se jecta sur les Frions le squels apres diverles victoires par luy obtenuès il reduisit à celle extremiré, qu’ils Furene concraincts en signe de recognoistance de Con pouvoir luy payer quelque tribue; de de la le roulant venger de nostrO PrINCO R A G TN T E R qui s’avoit ausi opposé à ses deseins, il monta auec les navieres la Riviere de l’Ilcaue ruinant tour son pais jusques Condé A(- a Condé lors placeforre, à laquelle Rollo mir le siege, le PrinCe R A CL NIP R suege. s’eltoit mis en campagne avec les Forces qu’il avoir sccujoindre, pour resister arne invation Linopinee, mais en certain renconere il se trouua altailly d’une erison de muleieude l excestive, qu’il demeura prisonnier enere les mains de les enne- Paginier. mis, le melme jour les nostres d’un auere coste curent meilleur succes, Cax ayant en le dessus en rn aspre combat, ils firent prisonniers douse des Capirai- nes plus releues de l’armee Normande; mais Rolloqui avoic en les mains no- Are Prince pouvoir à Pon plaitir donner la loy à lesennemis, et parainsi il. At avec asses d’arrosance denoricer à la Princesse AL B R AD a Femme de R A - C LN LF R, que helle ne luy envoiat promprement les Capitaines qu’ellece- nOIE, _ aveC CC tOut P’Or, argene, joyaux ee richesses qu’elle pouvoic ramaller, que tans dilay il feroit couper la celte a Con mary, tant estoit de Preslée l’auarice insaciable de ceste nation payenne: la bonne Princesse estimant plus la vie de Con cher elpoux que cours les trelors du monde, mist aussi rost paren semble tout ce qu’elle avoit derichesses, e les enuoya e Rollo, qui de ce pointconrent la ficencor declarer par serment qu’elle n’avoit rerenu chole qui fut de raleur ou consideration. Ce qu’estane ainsi accompli il fic memer le Pxince ACI- NLE F RAOF- 880.