# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0057 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0057?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 41, page id 1665043105:0057 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=57 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000057.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A E A L IVRF. II. se malcalent qua cause ae Flaganon ils porcoyene au Roy Charles, qui combien OISLE- que d’allieurs il tuc Prince doiie de bonnes qualices, n’avoit pas bien remarqué venr Duc qu’equsosne doibe reparcir ses faueurs si inelsalemete; aulquelles cOUES bOnS vallals prerendent avoir pare selon leurs merices. LeRoy Charles Pendane que le Prince GL.SL FB Z R T estoic empelehé en Plodonrd. mont asse- France pour brasser ces nouauces, alla evec les Forees qu’il sceur joindre astieset le Chasteau de Cheuremont pres Liese, vre des plus Forces places que 61 8L, F- B F X F cenoit, mais il accourur au secours avec telle diligence de forces que le Roy fur conrrainet de seuer le siege sans acendre la renvé de lon adueslarre qui menoit en la compagnie le Comte LTugue. 323. Fntannee en sumance DCCCC. X XTTI. 1e Roy Charles ayant eire Plodoard. quelque secours des Lorrains de autres, prelque lans estre apperceu enera en la disebere France, e 2yanc sceu que Roberr son aducilaire le renoie a perice compagnie sur l’an pres la ville de Soissons il pasta secrecement la Riviere Aisne, de Cur Pheure du 9 2 2. le Consinna dilrer se rincruer tur les Franchois vec celle impecuolicé qu’il en cua vne etan, ieur de RC- ZCKoyRC de partie, ee ener autres le Roy Roberey laista la vie, ayanc esté tuc par la main bertrué melme du Roy Charles; parou nous apprennons qu’injustes armes n’onejamais par char-bonne tn, car conbien que le Roy Charles Failoit peu Pagemene d’inguieter son regne nouristane des parcialices e croubles pour l’amour d’un favorie, la caule conrestois n’estoir aucunemene sustisance pour le deposleder d’un Royaume qui luy ettoir legicimement deu par droict de luccettion d heritasc. inon. Exbien que le Roy Chules en cerencontre eust du commencemene le destus, Flodoard tourestois Flugue Comce de Paris e Ferberr Comte de Vermandois s’estant mis Odoran en armes, l’allaillisene h rivement que Force luy tuc le Pauver à la Fuire, de Pans les troubles caulès par la morr du Ror Robere, vrailemblablemene il eust combé en mains de ses aduerlaires, ce nonobstane il sembloic à Chartes que la morc de Ro- bereluy donnoit plus de lauriers que la victoire de la bataille no porroit de gloire aFlugue, jugeane que par la more de son ennemy le Royaume luy leroit comme reconquis, de parainsi il enuoya en diligence les legats devers les principaux du Royaume, les requerrant de Se rejoindre d luy, mais les aduerlaires estants assem- bles a Soissons, vrolanes les loix Fondamentales de l’estar, constiruerent Roy le Ravul Ry Duc Raoul de Boursogne sendre du Roy Robert detunct: celte election tou- de Prance. testois depleuc au PFINCC GLSL FB P R T, comme auI d ROtger Euelquo de Preves de aurres Porrains peu affectionnés au Bourguinon. Lacause du mescontentement semble avoir procedé de ce que peu deunne Frodoard. Bolon Frere du Roy Raoul avoir surprins en Con lict ee rue le Coimte Ricuin, que plusiours avec bonne apparence cierene avoir esté oncle de nostre Prince BIS. LEBFET; quoy qu’il en lOIT GLSG E B P X Y embralla le party d’Ocon tls dudict Ricuin concre Bolon, qui d’autre costé settoir grandemene Forcitie d’amis mais le Roy Raoul Sceur si bien conduire ses aftaires que la pluspare des LOr- Prodoord- 92g. rains se vindrentranser Toubs Con obeistance, ce que de nouveau donna occa- Pempereur sion a l’Empereur Fenry de dresser vn’arméo, avec laquelle (par le suppore du Aery en PrinCO GISL FB P R Y) ettanc passé le Rhinen l’an DCCCC. XXIV. Lorraine. Ilrauasen cour ce qu’elt encre la Moselle de le Phin, brustant les terres de ceux Chieure les. Dissenion pendane les parcialices ehere Bolon trete du Roy RAOUI d’VnC PARE, e Frocodi encreciste. Ouon sils de Rieum d’aurre augmentoyent de jour, en jour, donc austi vine Preuces berte son nier. Sistebere autrere auoyent embrassé le parry de Bolon, de pasta l’aftaire Si auane, que lediet qu’il cognoilloir s’estre actaches au parey du Roy Raoul son aduerlaire, ce naistre dissencion entre le Prince 62SLa o Hetele ConeRaS. 10. Netc haci R A G JNY F R lequel auec Berengaire Comre de Comme ou Namur Con be- prtsonmer. Comle Berensaie t tmier au Prince t