# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0071 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0071?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 55, page id 1665043105:0071 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=71 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000071.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IV Godetroy d’Ardenne alsisté d’Arnon Comte de Valencienes n’auoyent ellé en- R aC=- dormis, ains comme Princes bien aduises auoyent Faict EONCES PrOPATaTIONS NLER 4 Posibles pour la detence du pays, ee auoyent ou parciculier Poins à bien prou- veoir le Chasteau de Mons, mais ce nonobstane animes de leur courase et FOr- cities par un notable secours que l’Empereur leur avoit enuoye; ils seloudrene de le mettre en campasne actendre l’heureule iltue que leur promettoit rne si valalle de Reurissante armée, les auanegardes s’estanes donques approchées l’On com- Preuves menca les elcarmouches qui Furene luivies d’une bacaille li furieule e opin2. pas. 20 Srement desmestée qu’elle dura depuis le midi X IX. du mois d’Auril mercrc- 21 dy en la Semaine Saincte julques énuers le soir; le Comte Godetroy y Fur Si mal Balderie Dlessé d’un coup de lance qu’onques apres il n’en Fut reguery, et le Comte Ar- lib. L. cap. non se lauua à la fuire selon que rapporce le continuateur de Frodoard a quoy le 95 contorme W. de Nangis: Sigebert couressois ee Balderic acribuene la victoire Iberic. combien que douteule aux Comtes Godetroy e Arnou, quoy qu’il en loie il semble que l’armée de nos Princes demeura tellement attoiblie qu’on ne trouva à propos d’allaillir le Chasteau de Mons lequel parainsi demeura encor au C om- ce CodeFroy. l’Empereur Oton considerant que la principa le caule de cette suerre ectoir la Forraine convoirée incestammene par les Franchois, s’aduila d’in expedient pour s’eximer de ceste incommodiré. La basse Lorraine estoir lors lans Duc _ comme raquante par le crelpas du Duc Godetroy II. et parainsi l’Empe- reur y establist en l’an DCCCC. IXXVI. Charles trere de Lochaire Roy Preuves de France ex recene de luy l’hommage accoustumé, de comme il lcavoit qu’en -pas. 19 cre ledict Charles ex le Roy Con Frere il y avoir du mescontentemene caché, il Balderie, Torraine s’attendoir qu’ayane Charles pays e Forces il pouroit Facilemene (ulciter quel- Nansi Inserietre. que guerre ciuile en la Prance, laquelle detourneroit le Franchois de les enere. Alberie, prises tur la Lorraine; mais Lochaire qui voyoir bien que cestoiern coup d’estar aymon inventé pour causer des diuisions en Con Royaume s’oftenca de ce que lon trere Oderis. Elaber. s’ettoitrange de ce parey, e resolur de s’en relentir; e comme il estoit aduerri que l’Empereur estoir en la ville d’Aix a peciro compagnie il astembla quolques iroupes a la legiere, et en l’an DCCCC. LX XVIII. cira deoict vers Aix ex lexo le plus lecrerement que possible luy Fuc; l’Empereur n’en avoit esté aduerti que Franse en le jour de deuant, cellement qu’avec l’Imperatrice ex toute la court il cult asses du mal pour se Pauver vers Cologne: ceste brauade deplent astes à P’FmpereuF qui disposa d’en prendre la revenche, 2 quel effect ayane dresevne Forte armée luy melme la conduisie dans la France sur le commencement du mois d’Octobre encor en la metne année, d’abord il rauagea tout le pars d’ancour de Rheims, Laon, Soisons, etc. ee melme pasta à la veuè de Paris n’esparonant en rien le plat pays qui estoir comme abbandonné de toure detence; mais au retour le Roy Lochaire luy luinic auec ses croupes aux tallons pour espier quelque occalion ad- vancasense, laquelle s’oftrist pres de Soistons ou l’Empereur ayant passe la Ri- viere Aitne avec le oros de lon armée, les Franchois chargerent Furieulement en laqueue, et destirent presque tonte l’arriere garde par Faute de bon ordre; et Parainsi apprinE L Empereur qu’il tauc bien plus de conduire a retirer rne armée, LeRoy Lorhaire avoir à Femmerne bien vertueule Princesse Emme flle de Lortare Roy a ltalie, c Maleta bsen Par selies a Ambassades auce l’on erouva moyen d’accorder ces deux grands Princes, lesquels d’ailleurs estoy. Sigeberts Paix arre. t consins germains: Ila paix doneques tut arrestée en l’an DCCCC. L XXX. Alberic. en cercain dieu sur la Riuiere Chier, par laquelle Lochaire renonca par ser- MEME qu’a l’entreb pays ouveres Mons. Charles Duc de Demvereur fVerrC. Lleyde la mere laquelle ettoir ausi mere de l’Empereur Orton lI. qu’à la fin 980. da.