# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0075 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0075?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 59, page id 1665043105:0075 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=75 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000075.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVR F II. est par l’Fsictorien de Cambray caxe comme cause des maux _ injures que RACF l’Fue(que Toustric depuis. NLEK r024. l’Empereur Fenry II. trespasta le X TII. de Tuillet de l’an MI. X XIV. Sivebert par ou les Allemans estanes assembles en la ville de Mayence consticuerent pour an selme rEmpereur Successeur en l’Empire Conrard fils de Fenry Duc de Franconie e d’Aleyde Chanoine Peur de Gerard ec Albert Comtes en Flsace, mais les Forrains du commence- Suffride, ius sulcede. mene re se contormerent d celte election, e conjurerent par ensemble de nad. Balderick. mettreny recepuoir le nouveau Empereur à quoy Robert Roy de Prance FiIs du Alberic. Roy FInoue CapeF LeUT ASCUTA EONE SUPPOTE, Cuidane par ce moyenrecirer la L Or- rainc ou partie d’icelle Toubs la courone, les chetsprincipaux de celte lique lont nommes par l’Flistorien de Cambray l’Archenesque de Cologne, les Luesques de Verdun, dVcreche _ Liege, Gothelon Duc de la basse Lorraine, Thiery Duc de la Superieure Lorraine E nOArC PFINCO RAGTNTER Comte d’FI1y- nauE; contestois Conrard par la bonne conduicte compit toutes ces machina- tions, e actira à la denotion premierement les Fuelques qui pour ce Pone cout- Des dinconstance, depuis estane en l’an M. X X VI. renu a Aix il trouva aul- Tmoyen pour se reconcilier avec les Princes seculiers de la Porraine, en quoy entorraine. l’on remarqué asses la prudence, car il est d prelumer que s’il eust alle de Force e par armes que le Roy Roberr en enst bien sccu Faire son prof. AUCUNS FAPPOTEENE qLe l’Empereux Conrard donna à nostre Prince R a- Cominua TF R la Comté de Valencienes, laguelleil avoir osté au Comte Baude. leur de Sid Wrin de Flandre qui de ce eltarie Fasché au possiblé de struit en l’an M. XXX III. Febert. le Chasteau d’FCnHaM qu’apPATLenOIF a R A C LNP F R du chef de Sa Femme. II Eist aussi transporter les Reliques de S. Verone de Lembeck à Mons pour carhaloeue lesrendre plus asseurées des invasions ex hostilices de ouerre, e tc clcrire les des Abbes miracles aduenus en ladicte crar slation par OIbert Abbe de Gemblouis. de Cem La temme de nostre Prince comme diet eA Fur MChaut AIIOdu COIECFTer- blourS. man laquelle il semible avoir espouse peu apres l’an M. X V. toutestois l’FTi- Jacques de mariase. Aorien de Toul. Donnepour temmé à nostre Prince la sille de Hugue Comte de Cuise Baldericte de Fonesteimen Fllace, Peur de Brunon Fuelque de Foul, depuis Pape (oub5 le chap. 10. nom de Leon IX. lequel il dict avoir esté oncle de la Princesse Richilde. Mais liV. 3. ce nom d’oncle estoit au temps d’allors FOrF Frequent _ prins avec plus d’elten- L aurent de due, car ainsi estoyene appelles tour. ceux qui en degre de contanguinité estoy- Luese. ent plus anciens; et Partant auleres sont d’aduis que nostre Prince n’eust qu’une Femne scavoir est la Princesse Mehaue Sulmentionnée, laquelle ils disene noir esté Ailse de la tance du Pape Leon IZ. qui parainsi estoit à l’ulage d’allors oncle de la Princesse Richilde: mais nous laisterons cecy à l’examinarion vlte- rieure du curieux LCFEIpASdU COIE R A GYNTE R n’elAUITI prCCISCENE FEMARUE PaT les anciens autheurs, W asebOUrS rCMCCL La MOTE TuF P’an M. X X LX. ce que courestois n’est admis par d’autres, qui le disent avoir encor velcu en l’an M. X X X TTI. et apres, ce qu’est bien plus rraysemblable Alberic est d’aduis que la mere de nOstrO R A C LN L P R n’auroit point alberio esté la Princesse Fladiride Alle du Roy Flugue Caper, comme at etté dict cy. de-sur l’an vant, _ que noAre COmtO R A G TNLE R _ Pa Teur Beatrice Comtesse de 1O3E. Rouey auroyent esté proerées de diverles meres, à scavoir la Comtesse de Rouey de la Princesse Fadmide susdicte, ee nostre Prince d’une autre femme, laquelle contestois il ne specitie autrement. La raison qui l’ac clmeu à faire celle distinction est, (comme il diet) qu’autrement la Princesse Richilde fille de no- Atre Comte, n’auroit esté conjoincte en mariase d Bauderin Comte de Flan- dre, qui à ce compre auroit esté son coulin en croitielme desre, mais c’est d’icy melme Mort de Henry 2. Conrara 1026. Conrara recoeneu Pdeté de Raginier. Discours sur son