# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0079 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0079?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 63, page id 1665043105:0079 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=79 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000079.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IVRF. Mais le Comte Bauderrin ne joiiist pas long- temps de Lesterres, ny les Va(=- RTCHMDR Tals du souvernemene d’un si bon Prince, car la more le rauic quelque trois ans Sieetert. 163D. apres, lcavoir est le XXI. du mois de luiltet de l’an M. L. X X. e FuE COn Alberic. corps enterré en l’Abbare de Flasnon, de laquelle il avoir esté avec la Princese Cron. R LC HLF D P Sa Femme vray restaurateur. S. BexFIo AuI. tost que le Comte Bauderrin tuc crespasse Pon Frere Robere (qu’on chap. 100 nommoir le Frilon à cause qu’il avoit espousé Gertrude de Saxe vetue du C’Orre dFsollande) pretendoic le gouvernemene de la Flandre durane la minoricé de Les neprieux, mais la Comteste RY C H L L D P fuc si bien aduisée qu’elle luy coupa le fil de ce cellein, e le maintine comme souveraine culrice du pais. En Pan M. LX XI. AIbert Comte de Namur estant er aiscord avec 60. Alberis. Mirehvaert detroy Duc de Lorraine, delibera de Forritier le Challeau de Miremaere, mais Flemy Fuelque de Liege allic du Duc ayane ou les nouvelles craicta de sToubs main et acquic ledict Chasteau ex terre de Mixeraere par achape de la Princelle RTC HLEDF. Desordes. Flusue Chastelain de Cambray ee Sire d’Oysi s’oubliane du respect de obeis- palletie à Cambray Parce qu’il devoir a Lietbere Puesque de Cambray Pon SeigHeUF, FuE Si OutrC CUI - liu. 3. chap dane que de meutre la main à la personne, le constiruane prisonnier en Con Cha -76. Heau dOyh, ce qu’ayant ecté entendu par la Princeste RLC HLL D F, elle jusea estre de lon Faiet de porrer remede d une action si vilaine, e d rne riolen- celdelreslée; elle se transsporea donques en toure diligence vers ce quartiet accompagnée de son sls aitné le Comre Arnou, e Par admonitions et menaces recticua l’Euelque en pleine liberté. TaPrInCCBC R L C HTL D E auoit bonne espace souverné la Flandre aueC Meget. odieuse aux ases de discretion s prucerice, mais quelques conseilliers estrangers (onrie les. Oullegerst. quels Conc tares les Seigneurs de Coucy de Mailly) plus affectionnes a leur PrO- Cron. pre bien qu’au publicq, commencerent à charser le peuple d’exactions nouvel -S. Bertinio les, par ou ils rendirene la Comtesse si odieuse aux Flamens, qu’elle perdic en- 6. d’Orual. eierement la repuration de bonne e vertueulePrincesse, ee comme les conseils violents produisent des effects admirables e dangereux, le mal palta si auanE qu’elle acquist le cilere de cruelle ee roprisoureule Dame, car comme quelques depures des bonnes villes Cussene venu luy remonstrer les inlupportables entor- sions donc ils se rrouvoyent charges, en lieu de les donner quelque espece d’ap- Paisemene, elle les fir despescher par l’espée, ce que depuis caula des grandes al- terations parcoure la Flandre; mais les conseilliers estrangers tirent petic estat de cour cela, dont depuis ialen prinE D R LCHI L D F _ d SeSFIS, car les Flamens enmoyerent Secrerement vers le Comte Roberele Frison, quisestoye retire chez Con beaupere le Duc de Saxe, e luy PreEnLErenE tOuE SuPPOTE SC allistence s’il voulut entreprendre le gouvernemene de la Flandre, luy reton- sranc le crop rude _ insupporeable traictement qu’ils Couttroyent de la Com- relle RLOHTEDF, de qui les conseilliers ne Frappoyene d̀ aulere but qu’i senrictur de despouilles des poures Elamens aussi ils la charseoyent de ce qu’elle sans conseil de les bons subjects s’eltoit nouvellement alliéc à certain sencilhomme Norrman Ouillaume Comte de FTerFort et Seigneur de Breceuil a qui elle Faisoit aussi porrer riltre de Comce de Flandre. Il tauc croire que le Comte Robert receut ceste Ambassade avec plein contentement, voyant le che- min ouvere pour incorporer bonne partie de laFlandre, et parain (i il donna gran- des esperances e consolations aux Flamens, prometrane que de briet il vien- droic pour lestirer le la tirannie des estrangers; ensuire dequoy peu apres il enera en la Flandre, Cans qu’on s’en estoit apperceu, ee auHi. rote tur receu en la ville de Cand d’ou il commenca d traicrer auec les auleres villes, briet il tue admis de re- cosneu rice 107+ Richilde Flamens.