# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0161 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0161?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 145, page id 1665043105:0161 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=161 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000161.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L IVR. plusieurs devoirs pour la continuer, desirane bien se Pervir des Force de l’un et FEnnx P. l’aurre contre le Roy de Franco, avec qui il estoit derochet combe en Zuerte; DrC. mais ce Fuc en vain. car le Comre de Flaynauc ne le roulant remertre à la rai- Pron a Arichin. COn, entra a main armée en nostre Duche jusques à Fubile, ou de la pare du pym-cron Comre de Flandres luy vinc ensor crouver lacques sire d’Auesres, luy Failant mone- plusieurs offres aduantageux pour le derourner de Pon encreprinse, mais il ne L. Mejer. voulue prester P’oreille d tour ce qu’on luy sceur remonstrer, ce que tuc cause que L. de Cuise le Comre Flamen enuoya FTellin Sire de WV aurin son Senelchalavec trois cenes mais pas chenaux au secours de nostre Prince, qui n’avoir esté endormi, ains estoit renusioné. rencontrer son aduersaire avec bonne armée à Lembeck, ou rne bien alpre ba- Baraille à caille Fur donnée, laquelle des deux coctés Fur Furieulemene demestée, mais le Tembech. Conire de Flaznaut se trouvane charge rivement des nostres, fuc concrainct Tonner la rerraiete, et auec perte notable quieter la campasne, laistane la victoi- re a nostre Prince Floney, qui Ec bruster e mettre bas tout ce que l’Flannuyer avoirbasti e Forrihie audict Lembeck. Le Comte Baudemin considerane que pour Selre Erop opinialtrement aduancé la retirade luy auoir esté peu glorieu- Le, machina des nouvelles embusches pour se revenger rant de nostre Prince que du Comte de Flandre son beau. Frere, a quel effect il entra en estroicte con- Federation avec le Roy de France son beaufils onnemy du Comte Flamen, qui de ce indigne au possible, traicta avec le sire d’Avelnes en Corte, qu’il luy donna libre entrée e Portie des places qu’il renoir en l’Ilaynaut de ancien BrabanE, comme Auelnes, Landrechies, Condé, Leute e aurres, _ parce moyen rauar sea la plus grande parcie de les pais encor au mois de Nouemibre dudict An: Philippe de Feinsberge Archeuesque de Cologne enera auMI en l’Flaynaue a srolle armee, ee nostre Prince Flenry courue tonces les Fronciers bruslanetoue cequ’il rencontroir; de Porte que le Comte Bauderin voyane son pais en mise- rable estat ex serrouvane aftailly de tours costés, tur mené par force àce qu’il avoit retulé de Faire par railon: il envoya doncques devers le Comte de Flandre Fultace Sire du Reux un nocable Baron, du Pans melme de Flayneut ex contin issu-germain du Comce, qui mena les afFaires par ( bon chemin, qu’une cretue Fuc moyennée pour quelques mois, aussi estoir ce au plein ceur de l’hiver, e neut on sccu faire grand protict ny conqueltes. Les cretues tinies envers la S. Pean de l’an ensuinane M C. LX X XV. le Lesmes- Comcede Flaynaur s’alla joindre au Roy de France, qui mena Pon armée de- mes Au vers Amiens, et le Comte de Plandre accompagnè de nostre Princc, marcta theurs. auec grande puistance aux environs e Bapalimes, ee estoyenedes deux costes bien deliberés pour se battre, mais des amis s’estanes mis enere deux, trouve- rent moyen d’accorder le Comre de Flandre aucc le Roy ec le Comte de Flay- naut, alquer LuC d Comprins nostre Prince IIE N R Y e les BTa- bancons, mais ce nonobstane le Comce de Flaynauc, pretexant quelque novelle coule, tur le commencement de l’année en (uivanEO M C. L XX XVI. on compasnie de Con oncle IPeney Comte de Namur et de Puxemboure entra Cemblours à l’impourveue dans le Walon Brabane, e brusta la ville de Gemblours et le Mlonc. S. Wibere auec l’Fslile. Mais ces deux Princes qui estoyent convenus Namur. du Comre de Flagnalt eli, ce qu’ausi l’Empereur Fredrie avoir contis- ME a Tretles. 1185 Toutell. fuerre. 1186. pour endommager nottre pais, comberent peu apres en debars ds longue durce brusté. ee grande conlequence, dequoy il ne lerat hors de propos de brieuementrete. set la caule, a tin que le curieux en ayc quelque intormation. Dissention enre Haj-temme Laurence Leus ol setmaine de Pppe Comte de Flandre, et le rrou- Cuise. naut ex vane charge d’eage e auensle, avoir dispole de la Comré de Llamur en Faveux Le Comre Fenry de Namur et de Lusembours n’ayane eu entant de Ca Alberis.