# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0167?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 151, page id 1665043105:0167 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRF. perres, qu’on paye a la Feste des Roys, _ lauF la nouvelle debre de libexEE qu’on HRNRK L. paye des coures ec censes. Icem nulle marchandise combien quelle Fur calom- Dre. Meulene pourac estre lequestrée, ny le marehand qui l’auroit apporté ou amme- ne estre Traicte que par les Fschevins. Un debiteur qui s’aurae retire dans la Franchise de ladicte ville, ne pourat estre rraicté que pardenant le sdicts F(che vins. Icem le Duc donne sux manans e bourgeois de Condiet AIleu de Viluor- des courles marescases e pres qui s’enstendent depuis l’Alleu de Godetroy Sire de Breda e Scorenlitue a Parkie, julques sux terres labourables soit en MolE- broeck on en Machle, desquels ils pourone Faire leur meilleur proset, ec declare que ceux qui demeurene hors dudict Allou de Viluorde, ne doivene avoir aurre droiet dans leldicts mareleages que le palturaso de leurs bestes, ce qu’aus- si se doir Faire au moindre dommase deldiets bourseois: de pour les tourbes, Poricier du Duc les doir donner auldicts bourseois gracieulement e lans aucune recompense. Ft de tout ce donna le Duc les lecrres Poubsle telmoigna- se d’Alberr Comte de Dasesborseson oncle, d’Arnou Sire de Diest, de C0- rard ex Arnou Sires de Grimberse Freres, de Daniel Sire de Crainhem d les Freres Renier de Ruysbroch e Willaume, du Chastolain de Bruxelles, d’Arnou de Welemale, d’Alard Rape, de Coluin de Savenchem ee de Flenry Osticier de Scerbelce. P’ay bien voulu icy inlerer au lons ce nocable privilese, a fn qu’on puisse remarquer le Poing que nos Dues ont cousjours cu de Fauoriler leurs val- Lals, julques aux habitais aes Moindros rilles. Lacerre d’Alost avec le Pais de Waes, les quatre mestiers ou districts de Fluls, Axele, Bouchour et Arenede, auoyent esté possedés par des Seigneurs parciculiers, lesquels prennoyene leurs dictes terres immediarement en het des Comres de Flandre, ec pour ce qu’ett de la rerre d’Alost portion de l’ancien Brabane, ledict Comte de Flandro le relevoie viterieurement des C’omtes de Dues de Brabanc. Or enuers ce temps s’olmeur querelle sur ladicto terre d’Alost, pour Pincelligence de laquelle de lacistaction du curieux, il ne scrat hors de pro- e Pos de prendre le discours quelque peu plushauc: II Faut donques reduire d la memoire ce qu’auons dict au Liure L. Chap. VII. de cest oenure, que l’Em- Pereur Orton I. donna le chaltel qu’il avoir basti pres la ville de Cand sur les limices de l’Empire a certam Comte nomme Wichmon, adjoustane à son do- maine la terre d’Alost, le Pais de Waes ex les quatre mestiers; ce Wichman laista CnEre auEreS enFanEs Con fils ailne Thiery qui luy succeda en toutes les terres; celtur. ei procrea Arnou Comle u Chalteau de Cand de Thiery Sire aAlost; desquelsnons dirons consecutinement quelque chose: Arnou donques Lalne lur-nommé expreslemene de CaMa, pat la mere, tomme ou aucrement, semble avoir en quelque droict en Frise et Follande, car il Fur occis combatane concre les Frilons, e il estcerrain que son fils Theodric Fur Comce en Frile, ee de ce que maintenant on dict FTollande, comme seuremene P’on remarque des cleripis de Sigebere sur Pan M. X V LII. e ailleurs, Balderic de Cambray Li- Sigebere. rrc III. Chap. X IX. Oilles d’Orual en la vie de Nolbodon Fuelque de Lie. Balderis. Se. Flerman contract et autres aurheurs anctens; L’heodorie fils d’Arnou de quesses oLCGAMCd LMCL) ecoMaMS ad Cotare WVichman, il terre de Folkingam dont belle posterire est issue audict Royaume, e Roberr ne en PHi stoire de qualis E Chambries de Flandre. Bauderiin laisne des Als Fuc Sire d’Alost, e C. Cumes. d laissa LC Pais d Nost. Oand laissa deux FIs Thiery nomme par Conctact Marquis de Vladercingen qui Fuc occis fur le commencement de l’an M. L. Cil Rom. comme nous AliOnS reMATqUC Cy. denant, se Florone de quiles Lomtes dHlollande subse laissa Roul sire d’Alost, de W des ex des quatre mestiers, pere detrois fils Bau- demin, Cissebert à qui Ouillaume le conguerant Roy d’Fngleterre donna la Adu Ches