# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0183 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0183?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 167, page id 1665043105:0183 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=183 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000183.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L. IVP F Pres de Maistre Oliuier, de Brunon de Beulchem, de Godetroy Notaire, FIENRKL. d’Orron Comce de Oueldres, de Phiery entant ou jeune Comte de Cleves, de Dre. Willaume Comte de luliers, de Flenry Comce de Serne, de Gerard Comte de Are, de Lochaire Comte de Flostade, de Hlenry Comte de Rossele, d’Adolf Comte des MOnES; d’Arnon Comte d’Altona, d’Arnou Comte de la MarcH, de Codetroy Comte d’Arensberoe, de FTenry Comte de Teclenbors, d’Orron Sire ac WVickerode, d’Fuerard sire d’Arberoe, de Rurger Sire de Merchem, de Gisbert Sire de Bremer, de Rurser Scommel, de Flerman Aduoiié de Cologne. de Fenry Sire de Volmetteyn, de Fenry Sire d’Alphen, de FTerman Sire d’Al- Seren, d’Orton Chambellan, de FIenry Wichcorich, e de Thiery d’Fren- POOTLC. FeComre de Bueldres sE ERONVANE FOrE CharSE par les conenances eraict es preuves anec Ciuel- auec nostre Duc, s’aduisa de Faire rechercher rne de ses Flles en mariase pour pas. 55. Gerard (on fils ailne, à tin d’exculer par ce moyen le parement des grolles lom- mes ausquelles il estoir renu, e à la fin fuc accordé que le Duc donneroic (a fille Marsarece au Flsdu Comre, ec on cas quelle rint a mourir il aurac la fiIle tuinante, de de melme ( le fils du Comte rinc à crespaster. le mariage se Peroit avec Con second fils: le Duc donnerar auec la fille en dot au Ails du Comte de Gueldres la debre de mille _ cinc cents mares en laquelle le Comte luy est pre- Remenc oblige, avec le gage qu’il eient pour ladicte lomme; et oulere ce quand la slle du Duc serar paruenue en cage pour se marier, iI luy donnerat eNCOF relle Comme que les hommes ee les homimes du Comce luy conseilleront selon Con honneur. Le Ducrendrat aucsi au Comce ses Fils qu’il ac en ostage, d con- diTiOn tOuFCS. Fois que le Comte luy donnerat pour respondanes e pleises l’Archeuesque de Cologne _ Con Folise, l’Euelque d Vrreche ee Pon Fglise, les Comtes de L05 _ des MOnES, X tOut les hommes qu’il pouracdonner, et que le Duc demanderat, avec toute auere alleurance possible Tur ce que le Com- ie seruirat au Duc loyalemene comme son homme lge, selon le contenu des ancienes Chartes, _ s’il est beloins novelles lerrres serone sur ce depeschées. Le Duc et le Comre quiterone conrevnion en la Campine, et chaseun d’eux aurat Con droiet de la maison de Flele. Cependant les eronbles en l’Empire s’allumoyent de plus en pluS entre De preuves ton e Philippe, qui contendoyene du regne, mais Philippe par la prudence pas. 56. conduisir tellémene ses affaires, que peu d peu il actira a son parey plusieurs Prin- Pempereur Ce5 d Prelars, delquels Fut vn AdolF Archeresque de Cologne par le moyen Pbilippe. de qui à la tin il gaigna austinostre Duc qui n’ottoit erop bien latisfaict de ce qu’Ouon disferoic tousjours despouler la fille Marie, laquelle ettoit ja en eag0 comperene Philippe Fuerres. aile de cechansement, et juseoit qu’ayane le sup. Porr d’un Prince h puistane les precentions ne (e pouvoyene mal pOrter, e Par ainsi il declara par les lerrres parences, que le jour meltme que la paix _L RCCON= ciliarion c’ostoir arrestée enire cux, il avoit oblige de donné en sage au Duc Duysbeurs FLE N X Y la ville de Duysbours pour la Comme de mil e huIC CCES MATCS, araison desquels le Duc devoir prendre de lever cours les ans deux cenrscin- quante mares du rouenu de ladicte ville, en presence de celuy qui d colerat com- mis par le Chastelain de N cerde qui coutes. FOIS n’aurat autre pouvoir ou juris- diction en ladicte ville de Duysbours, ains le Duc la ciendrat e y mectracles sardes auec enciere d pleine administration, e si le revenu de ladicte Ville vine a Surcroistre les deux cents cinguance mares (udicts, le surplus demeurerar ou Protiet de l’Empereur, de s’il y eur manquement ou courtresse, l’Administrateur de l’Emporeur a W cerde Supplierat de Furnirat au defaur; aussi est condirionné que quard l’Empereur quieterat au Duc la croisielme, quatrielme ou plus grande Parcio alliance atres. Le Duc Pre parcys de