# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0196 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0196?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 180, page id 1665043105:0196 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=196 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000196.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 180 TROPHEES DE BR AB A N 7 HENET L. EN Pan melme M CC. X III. le Duc donna en fiet a Arnon Sire de Diest Drc. à les successeurs la moictie de l’Aduoiierre de W ebbekem, avec tource qu’y appareent, e la moicte ces aydes e demandes en ladicte Aduoiierie e des Preuves avee le sire Wetanges ou appendences: et promit le Duc, que sans le conseil ou adueu du- Pa 5. 62. Traicte de Diest. diet Siro de Dielt, il ne Ferat aucune chole en ladicte Aduoiierie, comme au M rrebbetie le Sire de Diest ne pourst dilpoler d’aucune chole lans le consencement du Duc; mais cour se feratillec selon le conseil se voloncé de tour deux. L’elchange Faiet par Arnou pere du Sire de Diest ee Pa mere Clemonce, auoc Nicolas AbBC deS. Pron de certairs Alleus, demeurerat en Pon enrier, lans que le Duc ou les successeurs y ayene quolque droict. Fit de ce donna le Duc ses lerrres Toubs lon Pccl: celmoins 6odetroy Sire de Breda ex Scoren. Wauchier Berrhout Aduoiie de Malines. Willaume Sire de Perrreys Frere du Duc, WV illaume Sire de Don- selberse, Arrou de Crainhem, Arnou Sire de Welemale ee Arnou Senelctal de Roclelaer. Fstant la Duchese Mehant erespassće envers P’an M C C. Z I. nostre DuC Alberio. 2. Matiase ject a Poeil sur Marie sille de Philippe Roy de France, vetue de Philippe Com- c. d’orual re de Namur, laquelle il espouls en la Ville de Soistons en l’an suldict B. d’ Aven nes. MCC. XTII. de LeDuerat Cesto alliance donna occasion du Due d’embrasser le party du Roy de Fran- Risord. au sccours, ce lon beaupere, à qui il alla secourir avec belle eroupe de Chevallerio, aux guer- Triumphe a Stcppeso du Roy de res qu’il avoir encreprins sur la Flandre, ee le trouva au Rese que lediet ROy perse France con-auoit mis sur la Ville de Cand, renane son quarrier de ce colté de l’PPcaut vers S. d’Orual. trele Fla- Je Brabant, de la il accompasna le Roy au secours du pore de Damme, que Per- R. de S. men. dinand Comce de Flandre auee les Anglois cenoyene estroictemene Ferme; mais lacques. avanes eu nouvelle de la venné du Secours, Ils le rerirerent, pOInE TOULES-FOis Rym- Cr- Cans avoir grandemene ruine l’armée nauale que le Roy avoic audict port, de la nigue le Roy alla conrinuer le liege de Cand, mais ceux de ceste Ville descourages par E. de Din- ere. le bonsucces de Damme, et delesperes du secours qu’ils auoyene attendu de oudesersta PAnolois, se ranserene à l’oboistance du Roy Ptilippe sur la tin du mois de perer. Tuins encor en l’an M CC. X TII. e consecurivement le rendie ledict Roy en peu de cempsmaistre de coure la Flandre; mais il n’avoie pas courné le dos, Ou auN: Fost tours l’abandonnerent, et challanes les garnisons le reconcilierent auec leur Comre Ferdinand, qui royaneles affaires restablis se mit en devoir vout prendre la revense de nostre Duc, et a ceste fin enuoya les deputes deuers PFuelque de Liege e le Comee de Losles alliés, leur asseurant, que lans fauce pour le dixielme du mois d’Oaobre, il passeroic à main armée dans le pais de Brabane du costé de Flandre les exhorcant de prendre auti les armes contre leur comtun etnemy, e l’attaquer du costé de l’Fasbain: mais le Roy de France cailla si bien de l’ouvrase au Comte Ferdinand, qu’il ne sceur tenir la promesse, ayant alles à quoy entendre: l’Fuelque toutes. fois e le C’omte de Los Cuivane les convenances le presenterene tur nos trontieres auec leurs ar- mées au jour pretix par un jeudy; mais ayant entendu le detaur du Comce de Flandre, ilsretournerent ristemene: nottre Duc qui s’estoit ausimis en campa- one poursuiuie ses ennemis julques d Waleuc, de btulla plusieurs Villages dans Tongres le Flasbain. Le lendemain rendredy il princ la Ville de Pongres, qu’il spolia d̀ la legiere, et pasta outre jusques d s’Kendermalo, ou il fic halce pour deliberer sur ce qu’on devoir faire: les rns ottoyene d’aduis qu’il falloir atcacquer la Ville de Liege; mais autres rompirent ce desein. Cependane l’Evelque craienanF vne seconde desolation de la Ville de Liege, Failoir en toure diligence Forritier Ton armée de sens d’armes, de (quels quovent la conduicte Thiery Sire de W al- courr e de Rochetonc, Lugue de Rumismies Sire de Florines, e Armou sire de Moriames (2T. Du DHC. prins.