# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0198 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0198?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 182, page id 1665043105:0198 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=198 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000198.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 182 TROPHEES DF BR AB A N Y Hennci. Guillaume diet Lononespee Comte de Salisburi Frere Bastard au Roy dFnole. Terre rine courir tour le Brabane devers le pais d’Alos, ee mir le siese a la Ville de Bruselles: nostre Duc se trouvane arraqué de nouveau, de se royant de laisté du Roy de France, qui luy auoie promis mones ee merueilles; s’aduila Cacement, que le mal redoublé luy pouroit apporrer granderuine, et parainsi il sic eraicter par le Comre de Boulogne Con Beautrere, quelque compolicion auec le Comtede Flandre, qui aussi procura rne treue enere le Duc et l’Fues- que de Liese, julques à la Purisication de nostre Dame dudict an MCO. XIII. 22g. Bit Cependane les Comtes de Flandre _ de Boulogne qui rniquement de liroyent recirer le Duc de P’amirie du Pranchois, menerent cest afaire avec telle dexte- ricé, que la paix enere le Duc e l’Fuelque Tuc tinalemene arrestée, en laquelle Fur aulsi comprins le Comte de Los d Con pais; ensuire dequoy, le DuC vInE en pertonne à Liege sur le sin du mois de Feurier, accompagne du Comeode Flandre, e apres avoir receu l’absolurion de l’excommunimene, il entra en PEglise de S. Lambere, e de les mains propres releua la S. Croix ee Reliques qu’auoyent esté par terre durane ceste guerre, e pour reparation des domma- Paix avec Ges Coufteres par les Fglises de Liege, il promit a l’Euesque quinse mil Liures blanche monnoye, de qu’ourre cc il alligneroit encor huict cenes desdictes Ti- rres de terre dans le pais de Liese; pour lesquelles Commes le Comte de Flan- dres demeura relpondane, recenane pour Con alteurance en oltage les deux His de nostre Duc, Flenry de Godetroy. LDucde. LEmpereur Oecon ayant esté ja quelques Fois raincu par Fredrie Roy de Godefroy. Sicille son competiceur, de le crouvane delaise de la plus. pare de Ceux qui l’a- Alberic. voyene fauorilé, s’estoit recire d Cologne, et comme la Femme estoit erelpaNéo C. dOrual. Renier. peu devane, il sc par les Ambassadeurs requerir le mariage de Mariće ailnée Alle de nostre Duc, laquelle seile ans passes il avoit hancee Cecy eltoit com- ploce par le Comre de Flandre et son contedere le Roy d’Engleterre oncle dl’Octon, qui nonvellement estoit descendu en Normandie pourtaire la ouerre au Roy de France, de Parainsi desiroyenerirer nostre Duc à leur corde, de pour mieux ouider leurs altaires ils connoquerent rne assemblée: Cologne, ou le trouverent de nostre Duc Lon oncle le Duc de Limbourg, le Comre de Flan- dres. Willaume Comre d’Hollande, le Comre de Boulogne et le Comte de Salisbury, qui de la pare du Roy d’Engleterre porroir srostes sommes d’argene pour l’Empereur Orcon; e apres y avoir etaicté entre eux une confederation Bien estroicte, ils delibererene que tours d’une commune main Feroyenela guerre au Roy de France, qui estoir le principal appur du Roy de Sicille. A cC. Ae Fn chascun Aic des prepararions le mieux qu’il peur; ex lur la An du mois 12Xq. d’Auril de l’an metne M C C. XYV. Toucs se joignerene pres la Ville de Mariase Maestriche, ou peu apres furent celebrées Polennellemene les nopces enere la de Marie Princesse Marie Alleaisnée de nostre Duc e l’Fimpereur Octon, qui Fic passer sille anduc. poure P’armée de ca la Meuse, ou encor l’Euclque de Liege e le Comte de Lo5 Ce rindrent presenter à Con Peruice, (combien qu’ils n’en auovent 13 volonLE) Tur le commencemene du mois de Tuiller, ceste puistance armée passa deoict d Valeneienes ou le Comte de Flandre auoirjoinet grandes Forces. Cexendant pieord. Philippe Roy de Franco, qui estoir bien informé de tont ce que le craietoit On- Vr. Britoi ere les confederes, laissa Pon fils Luis pour commander l’artmée qu’il avoic en Poicou contre l’Anglois, e vinc auec ce qu’il sceur amasser de Forces rers Tournay; Orton en ayane les nouvellos s’aduanca aucc son armée julques a Mortaigne, en intention d’alticser le Roy ou le combatre; mais Philippe n’ayant les Forces elgales, de voulancobuier d cest inconvenient, tur conseille de prendre le chemin vers Pie, esperant qu’en crainant ses enremis, il vien- _tCHL Drc. Bruvell assregee. rem. Fieseo concilié aPEm Oron.