# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0304 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0304?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 288, page id 1665043105:0304 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=304 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000304.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 288 TROPHEES DE BR ABA N I XAx Y. pour luy d ses sucCeseurS: et Lemblablement Philippe de Poland Frere de Nernier par lettres de mesme dare declare avoir receu de nostre DNC CCHFBE cinquante liures de Louain, pour le(quelsil at altigne cerrains Gens AIIeuS, qu’il at prins en sict dudia Duc: relmoins Gerlach d’Isemburs et Lurgarde temme dudict Philippe. Comme cnrre le Doyen e Chapiere de S. Oudule d’rne, ex les begines de la S. Cndule. Vigne pres Bruxelles d’autre c’estoir elmeue question sur le droict de PatrONAL Preules VEgl. de Beginase. _ autres jurisdictions que lediet Chapirre precendoir, nostre Duc par loteres de Pas. 107a ladicte année MCC. L X Z V. le lendemain de 5. Marrin en hiver contrma certaine composition taicte enere lesdictes parries par l’AbbCde Villers se lo rc Guardien des Frores Mlineurs audiet Brurelles. Vn maiore subject enCOr en l’an MCC. L.XXV. donna occasion de renoivel- Hocsem. Guerre Ter la ouerre entre nostre Duc d Jean d’Engien Euelque de L1ege. Le Bailly du L. Prosbio ter Cron Bema allec Fiese. Condrois sur quelque peritabus se Paisie d’une rache à lalain cen se appartenance 2 Jean de Deautore Sire de Connes; qui sur ce fir les plainctes à l’Fuesque, et vias Beausort. voyane qu’il n’en (cent avoir raison, il s’addressa d les Freres FTenry Sire de Be auFore sur Meuse _ Richald Sire de F’algis, lesquels par enlemble determine rent de prenere leur revenche par rore de Faict, de lans beaucoup marchander ledict Sire de Gonnes aucc les contins de Celles, Sponcin e aurres de Pon lig- nage conrue dans le Condrois _ raungea ce qu’il rencontroit, Tur quoy ceux de FTuy prennanes les armes se mirene à le pourtuiure ee ruinerene cerraine maison que ledict Seigneur avoir aux marers de Picanc, e de le pasTerent ou- ere _ brullerene le Chasteau de Gonnes, e mirene le Siese a Beaufort, mais ils le trouverent en si bonne defence qu’ils Furent contraincts le rerirex (ans aure effect: le Bailly de Flasbaine mit semblablement le Siere au Chasteau de Faleys par commandement de l’Euesque, qui reclamoir ceste place estre de Pon domaine, mais le sire de F’aleys qui estoit Vastal de Brabant mena sibon le- cours, que les LiegCOIS Se FCTKCTENEFOUE COUTE. Cependant les Sires de Beau- Fort e de Gonnes pour se maintenir contre un li puillant ennems, s’addresse- rene a Oui Comre de Flandre quitenoit anssi la Comte de NaMUT _E RCCCMFeME de luy leursterres, dequoy l’Puesque plus irrité denonsa la guerre audict Com- ce, e autsi. tost ceux de Fluy entrerene dans le pais de Namur ee tirent grand desast: le Comte Ouise trouvant oftencé joisnit les armes à celles de nostre. Duc lon beausils, d parensemble marcherentsur le pais de Liege, ee brusle- rent les Villases de Mette, W arnant de aures: Au Flenry C’omce de Luxem- Bours embralla le party du Comte de Flandres Pon beautrere; e princ la Ville de Chiney d la Spolia entierement: Les Liegeois d’autre part s’ormoyene de touts costes, ceux de Dinant Coubs la conduicte de lacques de RocheforeFrere de leur Aduoiié coururene sur le pais de Namur, le Marelchal de Liege avec ceux de Fuy palta dansle pais de Luxembours ec y sic asses du mal, de Porte que de spart d d’autre le plac pais encasses d’incommodires l’espace de quatre mois que celte brouillerie dura, et se disposoir l’aftaire à une Panglante guerre, nCFuE eAtC le Roy de France qui commé arbitre à ce cMeu rrouua moyen de les mettre d’accord par sentence prononcée le XII. de Septembre audict an, pax laquelle il ordonna, que les armes seroyent mis bas, et que eout demeureroit au 1. melme estat comme il avoit esté deuane ces eroubles. Fstane Flenry Roy de Nauarre _ Comte de Champagne trespaHC en l’an P. J. Vam. melme MC C. T X XIV. quelques Seigneurs Nauarrois se revolterent con-Hcelu. LeDus re la Princesse tenne la fille vnique; de Porte que ce Royaume estoit en ee(. S. Mancheu; passe en dansereux estar, de quoy les Roys de Caleille de d’Arrason cuidoyene bien Faire Nauaire. leur prohier, mais Phulippe Roy de France entreprint la prorecion de detence dela drc. Falaiss CorrbSo