# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0331 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0331?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 315, page id 1665043105:0331 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=331 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000331.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRF 1 deux Princes combarirent quelque temps raleureutemene, de a la Fin laissane les espćes s’embrasserene pour arracher l’un d l’aurre du cheual, mais ce fuc en vain Dr c. car la mellée elloic si grande cout au cour qu’il Fallue laisser la prinse de fuc le Comte respousse, es en ce rencontre receut nostre Due rneblehure au bras d’un eleuier nommé Wouchier de WVes qui depuis demeura prisonnier. W alleran Sire de Rochi n’abandonnoie oncques le Comte de Luxembours Con Frere, Fai- re de Xo- lane cres-bien paroittre la valeur, mais il se rrouua altailly avec telle chaleur, qu’ayanc receu diverles blettures il tur vn des premiers qui receurene la mort, laquelle fur asses domaseable aux ennemis, car c’estoir le plus beau de senereux Cheualier de roure la troupe, pres de luy se renoic Bertoc deFTallois Cheualier, qui fuc prinsmais il ne Furoneques regueri des blestures. Le Comte de Luxem: boure royanc la Banniere de Con trere abbacue charsea de nouveau avec plus d’oftorr qu’auparavane, ee Fuc le combat h Furieux, que le cheual du Duc Fur e dessoubs luy par rn Sergeane du Comto, mais il Fur aussi. rost remonté: la Ban- niere de Brabant Eut austi presque abbatue, car le choual deRasse Sire de Cres qui la porcoit tur blesse de jecre par cerre, de Porre qu’il sembloit que les ennemis saignoyen le desus: toures. Fois Nicolas Sire d’Ouden releua ristemene la Ban- niere, ee la porta auec W anchier de la Chappelle jusques à la tin de la baraille. L0 Duc saddressoit celle part ou les siens estoyene les plusfoibles, e le Fora tel- lement entre les ennemis que pour la secondefois son cheualestane cue il comba par terre, maisestant releue, il fuc par les henscire rn peude colté, Arnou de le FTotsat F. Pcuier se jerrant sur pieds luy presenta son cheuals ceux de Fuxembourg cuidoyent bien qu’il Fur ou more ou entuy, mais ausi. rost qu’il fue remonce Con inuincible courase Fuc bien recognu, car il donna de costelur ceux qui portoyenela Banniere de Luxembours auecrelle imperuoliré, qu’elle Fue abbacue e jeccée par terre. Le Comto de Luxembours voyant les merueilles que le Duc Failoit de la perlonne, s’addresta pour la croilielme Fois a luy, en in- ention de finir par les mains, ou en luy octant la rie lor ouurir le chemin à la victoire; ils Frapperene rudemene l’un Cur l’auere, mais vn Fscuier du Duc nom- me Mcerbeke blesa grietuement le cheval du Comte, e l’eust cue, neturque Wrilloume l’Ardenois (uldict l’eust empesché, le Comre ne perdit pour cela cou- rage, ains se jerra au col de nostre Duc, cuidant bien le cirer du chioual s Force de beas, mais comme il s’elleua un peu de la selle Wauchier randen Bisdomme Chevalier luy mit l’espée dans le Fondement, en Porre que le valeureux Comro rombamore de Con cheual: le Duc Fasche s’eleria au Cheualier, qu’as cu Fact E tu 2s cue le meilleur Cheualier de la journée; mais WVauthier s’excusa, sur le danger ou il avoir reu son Prince: avec le Comte Furent encor tues plusiours Chenaliers de marque, de entre aurres deux siens Freres bastards Fenry Sire de Tsoutalise et Baudewin. P.’Archievelque Faisoit mener Con F.standare sur vn grand charior, auquel estoir basti une cour de bois ou il y avoie des gens pour la detence; il se rint auR jerrer asses rudemene sur les Brabancons, mais il FuE bien relpousse par le Sire d’Aertehoc ex les entants de S. Pol. Le Comredes Mones avoit en la roure srand nombre des pailans, qui n’auOyeHE AVETeS AI- mes que des gros baltons sarnis de quelques pointes de Fer, ee parsin(i royants eane desens bien armesilsne se hacterent au combat, mais Fcere Wouchier Dodde Religieur convers les anima et mena a la presse eryants Berse Rome- ritco, mais sans distinction d’amis ou ennemis ils donnerene suriceux qui ne criovent cCu. Cepenaane on valtet du Duc les se panter in Fore ee vinc avec eux e la troupe de ceux de Cologne donner sur le dos de ceux qui com- bacovent auec l’Archenesque, ou ils chargerent hrudement, que tours se mirene en delordre. Le Comre de la Marcke e autres Scigneurs de celte roucehrent autrres bien, et de colC attaquerent rivemene leurs enriemis, qui ne pen- IOyCAC mort au St More du Comiede Tuxem