# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0332 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0332?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 316, page id 1665043105:0332 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=332 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000332.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TROPHEES DE BR A B A N T EFAN L. CoyenEiX qu’a se Pauver le trouvans astaillis par devane et par deriere: celle mene que Franc de Corstaer Chastelain de W assemberge avec ceux qu’il avoit mene prindrene la Frire, de meline Arent ceux de Fleinsberge, qu’estoyent re- nus a ceste journec auec leur Banniere, mais le Sire de Fcinsberge, ne si voulue trouver, par ce qui lestoir en l’hommage du Duc se avoir a Femme rne Prin- ceste du Cans de Brabane. L’Archeve(que le crouvane aux extremités de crais- nane de comber en mains de ceux de Cologne, Ccrendit prisonnier au Sire d’Aerschor, mais le Comte des Mones, le suivoir de l pres, que pour la mulcirude des chenaux de personnes morres qu’estoyent enere deux, il n’eust moyen de le mecere en mains des Brabancons, toutes. Fois le Sire d’Aerschoc de les enFanES de 5. Pol reclamerent leur prisonnier, mais le Comce des Mones pria qu’on le luy laisTaE, promettane qu’il ne le merrroir en liberee tans l’adueu du Duc, de l’archenes. ceux de Cologne _ aucres Princes de lcur ligut, ce que luy estancaccordé, il que prison pasa ristemene le Rhin avec son prisonnier, qu’il sic carder : Monheim dans lFolise. Lc Comce de Oueldres auec la croupe se comporcoyene aussi raleu- Le sire dereulement en Pa roure ettoir 60luin de Wassemberge sirc de Borne, un des moilleurs Cheualiers qu’on crouvoit pardeca la Mer, e de la naistance Prince du sang de Limboure. (2 Banniere armoyéc de guelles au lion d’arsene l2 que- re mile en Pauroir porcoit rn sien silsbastard, a qui il commanda qu’il aduan- cat Tur les Brabancons, ce qu’aumi il execura si bien, qu’il le Fouura dans noctre elquadron plus auane que nul auere de coure la journéc; mais les nosres lac- cucillirent si rudemenc, que la Banniere fur abbamuè de le bactard qui la portoit tuC, e Fur Gcrard de Wassembergo son sils ailne e legicime Faict prilonnier mais pour tout cela ne laissa le Sire de Borne de combarre conrageulement, de combien que plusieurs tois on le requiere de se rendre, il n’y voulur oncques elconter, au i. estoir la vertu si cognue des nostres, que manere luy ils ne le vou- lurens prendre ou euer, mais son malheur Fur, qu’estane repoussé, il vinc com- ber enere les mains des pailans d’ourre Rhin, qui le charserene tane avec leurs bastons, qu’ils luy rompirent un bias e le laisserene cour estourdi, rn d’eux avec rn glaive perca le venere de son cheual qui se sentant bleNE, CmIpOrEA Con Mailtre cour au erauers de la croupe hors la presse, ou il comba MOrE,, laissane le Sire de Bornepar cerre, mais il furrecognu par un sien aurre hIs le- sicime trero mineur, qui le sir metrre sur rne charecte de mener hors la bataiI- le; estane depuis recourné en Poy, il pensoit qu’on le menoir prilonnier et com- menca a demander qui ils estoyent de ou le Comte de Oucldres son Scigneur estoii demeure, mais ayanE recognu Con sls, il s’eleria qu’on l’eur à ramener mottre sur la Campasne pour pouvoir mourir honorablement; toures. Fois il nelaisserent pour cour ccla de chasser auane jusques à le metrre en Peurre. FTen- ry Sire de Burekelo Se comporra Forr bien, mais il perdie la vie, ee la Banniere armoxće d’or a rrois correaux de guelles Fuctoulce aux picds. Le Sire de Kep- pelene sic pas Sibien, car il, princ la Fuice aucc (a Banniere de euelles a rrois coequilles d’argent: le metne sir Renier dic Fscle Drostard de Gueldres, qui vorant que les nostres prennoyene le dessus, alla piller le basagc, à quoy le Suivirene plusicurs Cheualiers ec escuiers de remarque, qui n’en LuTOnEOncqueS que blasme: mais combien que la troupe du Comre de Oueldres fur par la Fore amoindrie, toutes Fois ne monstra le Comte aucun semblane n’y resenciment, ains combarois tres- valeureulement pres la Banniere armoyte datur au lion de billectors d’or, laquelle porroit Arnou de Creuerode bon de hardi Choualier. à quiles nostres chargerent (i Forr, qu’ils le sirent reculer de comba la Benniere ParterrE, elle Fue couces Fois releuée d’rn elcuier, mais it fuc auMI. costrue, de Torre que la Banniere demeura abbatue, d le Comre de Cueldres apres s’avoie detendu MMer. Borne.