# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0362 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0362?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 346, page id 1665043105:0362 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=362 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000362.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Traicte 346 EROPHE E S DF BR AB A N I Jean Comre de Serne ayant acquis du Convene de nottre Dame d Vc- Preucis reche la moictie du Chasteau de Bedendorp, il le rapporta en mains de no- 135. Are Duc e le princ de luy en het devenane Con homme lise; comme il declare par les lerrres données vendredy devane l’ANomprion de nostre Dame de l’anMeIME MCC. XCV. Wouctuer Volekaere cheualier Pa Femme Flisabech aucc leurs fls Jean Preules LaurenE transporrerenc en mains de nostre Duc par lerres dudict qu ieu- 135. dy avane la S. Tuc leurs biens de Canticrode situés en la paroice de MOrr- sele avec leur moulin à vent illec; celmoins lean Bode, Jean Dracke, W il- laume Nole e Pierre Daen Eschenins de la ville d’Anvers. Commeenere nostre Duc e Walleran Comce de Luliers eltoyene olisces preuves quelques mal-entendus d debets, les amis des parries pour enirer vlterieur 135. inconvenient trouverent moyen d’arrester quelque paix _ accOrd enTrECUX, e Furene designes comme iuges de leurs differences W alleran sire de Monjoie et Fauquemone. Jean Sire de Cupck, Gerlac sire de Dollendorp, Florene Berthoue Sire de Berlaer, Jean Sire de Ryterscheye, d Godlcale de Zelichem chevaliers, avec pleyn pouvoir de traicter nusi sur la muruelle aistence es guerres e de toursautres affaires lervanes à la conservarion d’a- mieie entre le(dicts Princes, qui dece donnerent leurs leerres de compromis icudy apres le Dimenche Inuocarit qu’est le premier en quaresme de l’an Tudic MCC. XCV. 1296. stit Lemariase enere Fduare Prince d’Englererre beau Frere de noltre Duc et Rim-croH Philiooore de Flandres la tante avoir esté conclu en la ville de Liere comme Hossem nous auons dict ci destus, _ s’eltoyene Faictes des grandes preparations pour annales conduire la Princesse en Engleterre, mais Philippe Roy de France n’estoir Colm. cause des suerres Patistaict de ceste alliance, ayant tore suspecte l’amicie des Anglois Oudesestr cuerres de Flamens qu’il craignoir en devoir Cuiure; courestors disimulant le mal- enere Fra- Talent, il envora ses legars pour congratuler la Princesse espouse qu’estoit er Flah. (2 Allevle _ le Comte Oui lon pere, e he craicter dePToubs main avec quelques principaux conseilliers Flamens en celle Porre, que lon decermina par Forme de bien Ceance, qu’avant le parrement rers Englererre le Comte e la sille iroiene saluer le Roy de la Royne à Paris, Toubs couleur que le Roy detiroir provoler quelques moyens parmy lelquels il esperoir d’arrester une ferme paix entre les couronnes de Franco d d’Engleterre, mais le Comte Oui apprinc cresbien que erop de hance cause bien Couvene repentan- Ce Car estant arriue à Paris il se crouva aussI cos arresté avec l2 fille e les principaux Barons _ Scigneurs de Pon pays, de quoy le Roy cust asses de blasmé, de on parloir on grandement à Con desavantase aux courrs des Prin- ces. Le lainet pere aussi s’en mecta comme aussi nostre Duc, qui pour la de- liurance du Comte de de la Alle hrent grands devoirs envers le Roy, qui Finalemene pour eschever les oblocutions accorda la relaxation du Comtes contestois à des condicions altes barbares, car il luy AE prometrre de iurer, qu’il maincendroit la paix arrestée ci deuane a Melun en laH MCC. ZZV. en- ire Luis lors Roy de France de Ferdinand Comte de Flandres, e auec ce luy siconcor prester sermene, qu’il recourneroir dans la ville de Paris et se Prelenteroir pertonellement au Roy toutes e quances. fois qu’il en seroie requis ee mandé, de quoy il donna respondanes Ame Comcé de Savoye, de la Elle la Princesse Philipporo, a laquelle cependant on craicta de marier en FrAnCO. LC Comre Cmiestane de recour en les pays protesta de nullice des promestes qu’on luy avoit Faiet Faire Contre toure rayion, se complaiznane de l’outrase qu’on luy tailoir en la rerention de la sille, la quelle il FIErEquC- IE A N 20 Segne Bedeit Cantiere aHec I 1e1. Ert