# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0366 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0366?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 358, page id 1665043105:0366 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=366 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000366.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 358 TROPHEES, DE BR AB AN T TEAN 2. Iu) d les hoirs iviques au croisielme degré de generarion inclusiE par lexreS données au dict an. MC C C. Cemedi apres la S. Luc X XII. d’Octobre d celle con-erenas. Le vus si dicion coucestois que le Duc à ses propres despens seroit obligé de retirer 137. rede mali. des mains de Jean Berrhour lors Aduouc, cour ce que luy et les predecesseurs pouvoiene avoir rurpe desdicts biens; e encor d mesines conditions il luy donne aussi la cerre d Scigneurie de Feyste et ce qu’en depend lundy deuat la Festo de S. Simon e S. Iude XXIV. dudict mois d’Odtobre. Fic puis que l’occalion Dieression s’ottre de parler icy des droicts que l’Fglise de Liese avoic es villes de Malines sur la ville et Fleyste, il ne lerat du rour hors de propos de prendre l’aftaire de plus have adstalmes. pour mieux expliques les difticulces qu’après s’entuivirene: il est rray qu’en cecy il y at quelque diversice d’opinions mais la plus apparence ex cruiable est; que passes longues années lescerres de Malines d Fleysto onc cu des Seigneurs particuliers qui les possedoiene en libre AIleu, dosquols Fuc indis Adon quali- hE Comte en la rie de S. Rumold; cestui- cy avoic procrée de la temme Alide rn hls rnique nommé Lierbere, lequel un iour ioiiane auee aurres entanes sur le bord des lieuxmarelcaseuxpres la riviere Thile (ou ladicte ville de Malines est située) comba par Forcune en l’eau de Fur nore, dequoy le Comte Adon cust rn regret si sensible qu’il fue presque accable de douleur, mais ledict ie de 5 emnol. S. Rumold qui en ces quarriers failoir omce d’A postre luy consola le mieux qu’il Scour, et tanc Ac par ses prieres que Lierbere Fuc reculciré de morr a vier cequecellement emeut au Comre Adon qu’il donna au lainet homme Condict fls pour estre instruiet en toure lorre de rereu e pieré, en quoy Lierbert proti- ta cellemene, que non obstane qu’il furriche heririer il ayma mieux rivane en Colieude gaigner la rie eternelle, que de jouir des delices de ceste rie cransi- coire, et param (i laissant le monde il se rendic moine en l’Abbaye de Lobbe y apportane ses heritages Malines de Feyse; mais quelque temps apres les Nor- mans rauaseane les quarriers de ceste contrec Lierbert cuidanebien eschaDper lcors eruelles mains passa au monasere de S. Fron, ou ces barbares estanes Tur- venusle cuerent malheuresement envers l’an DCCC. IXXXII. par ou lel- dictes rilles de Molines ee Fseyse avec autres les biens de herirages demeu- rerent audict monastere de Lobbe, mais ils n’en curene lon gue iouistance, car. EHVErSPAn DCCC. LZXXIXI P’Empereut Arnou donna ceste Abbaye aveC cent & cinquance rillages de rerres y appartenanres à Francolors Fuelque de Liere, lequel la posteda comme aus ses Succeseurs en Forme d’Abbes com- mendataires vlques au temps de l’Euelque Norger qui environ l’an DCCCC. X C. rectablie ledia monastere de Lobbe en estat et liberre et y constiua pour Abbe Tlariger personnaxe doct de verrueux, à qui il restitua bonne parere des biens de ladiste Abbaye, reioignant les aurres restanes à lon Fglise e Fucsche de Liese, entre lesquels Furent Malines _ Feyste, comme l’on peut remarquer por diuerles lertres de contirmation données par les Em- pereurs à ladicte Exlile de Licse, susquelles apres ladicte incorporarion l’on irouné ordinairemone mentionnes lesdics biens de Malines Feyste, _c. L0- dict Evelgue NVorser Fonda Russi envers l’an M. des Chanoines en l’Polise dudiet Mhlines dedice au Turdiet S. Rumold, de laquelle Balderic en Pa Cro- nicque de Cambiuy eteripre environ l’an M. XL. Faict parciculiere mention: Ec doibs verempstom leldictes cerres de Malines de Fleyste demeurtes en la Poslestion de PFolise de Liose _ de les Euesques, qui pour la defence de leur droict insticueren illec comme Aduoues les Sires de Grimberees, le (quels aux environs auoyene xrandes ee amples posessions e cerres, mais peu d peu ils vlirporenc eane d’auchoriré ex pouvoir qu’ils resembloiene plustost maistres et Suis neues que ministres e sardiens. EHLBIIE. YC. es.