# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0368 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0368?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 352, page id 1665043105:0368 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=368 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000368.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TROPHEES DE BR A B AH Y Fean 2. enmains du Comte de Valois, qui par diverles raisons luy Remonstra que l’unique remede de ses affaires consittoir en la grace du Roy, de parainti luy conseila de se rendre à Paris avec ses fls et cinquante des plus releues nobles de Flandres, prometrant qu’il luy seroic amis de Fauorable en les pre- re comie tentions, ontuiro de quoy le Comre Oui avec les Hls Robere Comte de Ne- de Fladres Febsormier. vers d Guillaume sire ae Tenremonde de cinquance des principaux seig- neurs de Pon pays pasa à Paris, ou il apprine (combien que card) que les effects du mauvais conseil combene sur celuy qui sen Perr, se poine sur coluy qui ledonné, car aussi Fost il se vist arretté, derenu de mene à Compeione, le Comce de Neuers d Bourges en Berry, le Sire de Penremonde en Normandie, et les Bobles de ca e la en diverses prisons. LeRoy e la Royne vindrent en l’an M C C C. L. avec tresgrande pompe ee compagnie voir leurs nouvelles conquestes ex parrourturent admis ee receus comme rrays Seigneur e D- me, de Porre qu’il sembloir que rour estoir alseuré, ee que ja il n’y auoit dequoy Pe redoucer; au retour le Roy laissa pour gouverneur en Flandre lacques de Chastillon Sire de Lense d de C’onde, qui fix reparer de Fortitierles chastenur _ Places Frontieres du pays, d Acdresser deux nouvelles Fortreses pour con- cenirles Flamens on bride l’une d Lisse a l’autre à Bruges de comme il Falloit crouver argent pour furnir aux delpentes qu’il Failoit e d l’avarice de la bourle, il mir sus quelques nouvelles exactions, par ou il se rendic tellemene odieux, que ceux de Bruges en l’an MC C C. II. prindrene les armes e le chasserende leur rille pornesans la more de plusieurs des siens, et au i cos ap. vellerent Jean Comtode Namur et Oui Sire de Peregem fils de leur Comte, Couvercer Jelquels se prelencerent ristement d Bruges e en peu de temps par leurs in- chasses de celligencos deliurerene la Flandre du ions des Franchois; ceux de Cand tou- Elamts. testoisne sceurene Stoltestre reduies à la raiton, pour les diuisions qu’il y avoic entre les Bourseois, les vns cenants le parcy de leur Comre et les autres celuy du Pranchois qu’on appelloic leliarts. Le Royayane entendu linopinée rerolce des Flamens dispola de les chastierrudemene, e a ceAto sin y enuoy2 une trespuissante armée conduicte par Robere Comte d’Arrhois. Les Flamens aussi se preparoient 2 I2 detence, ayanes pour principaux chets le Comte de Namur, le Sire de Peregem, Willaume de Juliers. Jean Sire de Cuyck, Jean Siro doRerese d Flugue Puterman, ceux. ci eurene nouvelles que le Comte d’Archois ettoirarrius à Lisle e qu’il disposoit de paster droict à Cand ou comme dict est tout ettoir en bransle, d parainsi craignanes que Si le Comte d’Arctois vine à Gand cour se mectroit facilement de lon cotte, ils delibererent d’empescher le postase d se meerre d l’hasard d’une bataille, a quel effect ils TIVCTEHEVerS Courrray de le camperent cout pres l’Abbaye de Groeningen fur une belle ee ample compaene: le Comeo d’Archois Fur tost aduerri de leur resolurion, de ettimoir qu’ils luy preparoiene des lauriers pour la cou- etonno car a reay dire son armée estoie la plus Rcuristante qu’on eust (ccu soindre, ayanc Crande noblesse e le double de sens d’artmes que les Flamens, avec beaueoiip de Cavallexie done les Flamens n’estoiene aVCunemenE pOur- dteu: il s’aduanca doncques avoc 2sles de coleriré pour ne perdre l’occasion, e se prelentx à la veiie de ses ennemis iour de la Pranslarion de S. Benoist XI. Comray. de Tuiller de l’an suldict M CCC. II. Jes Flamens prelquo cours à pied se. Rorenerariges en bataille enasses mauaile Facon, ec combien qu’ils mon- Eroient asses bonne contenance il sembloitneanmoius au Comce d’Archois quia Pecire peine il romproir leurs ordres avec la cauallerie, e parain si il la fic eluanicer rithemene; mais les. Flamens le ieicerent auec celle Fureur sux les Fcarchois, et Se cindcenesisures lerres, que melme ils sirene recules la caval. lerie Barail ec 30 1302 FrancI es leur