# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0372 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0372?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 356, page id 1665043105:0372 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=372 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000372.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mndet boure prins. 356 ZROPHEFS DE BR AB AN Y 2. Tele les animerent grandemene, ils allexoient pour raison Fondamentale de coste entroprinse le rraicte de P’an M CC. IV I. donc ci- desus est faict mention, e auquel estoir conditionné que renant à mourir FlOrenE Comte d’ETollande de la Peur Mehaue entanes de l’Empereur WVillaume celuy qui succederoit on ladicto Comte d’FTollande ex Illes de Sclande payeroit au Comte de Flandre dix mille mares Fstrelins de relerieroir lesdistes HAICS, ce que Jean Comeo de Llaynaur e dETollande n’auoit accompli, d parainz precendoiene, que lesdictes IAes Peroiene devolues au Comte de Flandres comme à leur direct Seigneur, entuite dequoy le Comre Guiles avoit, ia donnes à Pon fils Oui de Flandres Sire de Peregem et Ronse, pour l’octa- blissemene de qui ceste guerre le devoir entreprendre; ex à fin de la Faire avec plus de commodite, lediet sire de Peregem d le Comre de Namur Lon Frere traicterent quelques condirions avec nostre Duc, qui estoit ausi en difference auec ledict Comte d’Elaynaut pour l’hommase qu’il precendoir de Zuyc. Flollande, Les prepararions se Pailoyene a lFscluse d en lIle de Calanc, d’ou l’armée Flamende passa en WValchre, conduicte par ledict sire de Pece- gem, qui del. ia se qualitoir Comre de Sclande, Willaume Comte d’Ostre- uane Als aisné du Comce de FPaynaue, voulant empescher la descente des Flamens, Fur, en un jour deux fois mis en roure, la premiere à ter Vere d l’enre a Arnemude, par ou le Sire de Peregem poursuivanele Cours heureux de les armes print la rille de Middelbours, e alla merrre le licge a Siriclee ou le Comre d’Ostreuane s’estoit reriré avec bon nombre de chevaliers, relle- menc que la Ville Fuc bien defendue six sepmaines de long, au bout desquels l’on trouva moyen d’arrecter creues pour un moisi, pour entretane craicter Congcesses Vlcerieuremene de la paix. P’andis que le Sire de Peregem aduancoir ain (i les ls a conquettes en Selande, le Comre de Namur ne he de moindre proeres lur les Le DuC entre est Frarichois, cgr il prine la rille de Pheronne ex aueres places en la Comre d’Arthois, de Porte que le Roy de France trouva bon d’accorder aussi rne creve laquelle devoit commencer au mois d’Octobre de l’an M C CC. HII. _ durer iusques au mois de Maii de l’an M C C C. IV. Pendane laguelle (oubs bonné caution le Comre Oui fue relaré pour aller roir la Comré de Flandre ou estant arrivé le Sire de Peregem preste tellement, que lon resolut d’em- Brasser entierement la ouerre d’FTollande. Nostre Duc Pelon les convenances exerre auec eraictés devoit aussi s’armer, mais il ne Sceucestre ( cost en equipage, par ce vollonde. que plusieurs de les Tubieetsiuseoient ceste guerre mal Fondée comme n’estane pour le bien de l’eltat ou pour rengeance de quelque iniure ou outrage Cout- Ferc, mais simplement procurée à la concemplation du Flamen, de parainsi quelques principaux Seigneurs remonstrerent au Duc que P’hommiase de Zuyr. Flollande qu’il precendoir luy estre deu avoir etté absoluement quiere au Comce Florent d’Hollande par le Duc Jean Pon pere en l’an MC C. IXXZ. qu’il seroit bien mieux de poursuiure le droict que nos Dues avoient sur les terres de Selande sirves entre la Meule _ lFlcane que les Flamens connoi- coyent contre tour droict; mais ces railons ny autres ne sceurene detourner le Duc de Con entreprinse, e a An de donner quelque appailement aux estats de les pays il declara par ses terrros, que le secours qu’en ceste guerre il cireroit d’eux seroit sans obligarion ex comme venant de leur propre moiivement ec volonce: en En le Duc le mic en campagne de d’abbord princla rille de Cer- erudenberge, e passane la Meule occupa toure la Suyr. Flollande e mit la siege à la ville de Dordreche, mais d’ailleurs en nostre armée y auoic vne cherre li extreme que le pain se rendoir rinsctois plus que la raleur ordinaire, X auec ce Wicolas Sire de Purte et Sirijen a anr ioinet quesques torcestirmino CEAN mens.