# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0407 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0407?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 391, page id 1665043105:0407 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=407 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000407.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L lV R F. XTIV. _ M CL. XLVIII. Mistane pour successeur Gerlac Sire _ Comee d’Ilembers _ de Limbours qui rivoit es années MCC. IVIII. _E MC C CXXV. X en l’an MCC. LXXIII. deuine rasal de Jeon P. Duc de Brabane commenous auons couchéci dessus, il avoic à femme la Aille de Thiery icune Comte de Cleues Sire de Dinstaken e d’Flilabech de Brabant Alle de Ilen- ry I. Duc de Lochier, de laquelle il Semble avoir procrée entre aurres enFanes Jean Sire de Limbours e Flerman de qui en cest irricle nous auons Faict men- tion, e de ceux cy (ont delcendus on droicte liene masculine les Comresde Limbours ec de Scirum iusques a present. Fincor en ladicto annéo M CCC. XVIII. mardy dovane la 5, Vrbain tuc arreste certain concordatenere le Duc de Willaume de Flandre Sire de Penre: Prennes Tenremôde, monde le ses erences qu’il y avoirenere eux couchane les trabitanes de la Y51. 152 Merchione, Vilte d Celle de Penremonde, eides Franchiles de Mercheeno ee de la Chap- e la Cba pelle, Pat seset eee, que si quelque manane de(dictes Franchiles de Mereh rene e de la chappelle apparcenances au Duc metula en la rerre de Penre monde e se deparrist de ladictererre lans arrest ou sans calenge, le Sire de Tenremonde ou les instices deuront denoncer le melus ou delict au Duc ou a ses iustices de Merchrene ou de la Chappelle porrprendre e leuer les amendes dumes. Faict, e le mesne le doir obseruer au regard de ceux la rille d terre de Tenremonde qui riendroiene à commertre quelque sriet ou mes faict cdictes Franchiles d leurs appartenances e lemblablemene s’en deparcissene Tans arrest ou calense. Si quelque bourgeois de sdictes Franchiles de Merchrene e de la Chappelle e leurs appartenances veuc renir prendro demeure en la terre de Penremonde il le pourar libremene Faire, ex le deurac on la maintenir a rraicter selonles rlages de coustumes deldictes Franchiles: et touc de melme se doir practiquer au regard de ceux de Penremonde renanesprendre demeure eudictes Franchiles on appartenances. Si quelqu’un desdias habitanes reut devenir bourgeois auldictes Franchises, à Penremonde ou en la terre de Penremonde, pour avoir defence de parand de la bourgeoilio il luy taudea demeurer concinuellemenr vn an entier en la placo ou il se veuctaire bour- seois, CavFerois quarantaines, scavoir rne en Aoust, l’autre à la S. Remy, et lrroitiesme en Mars, dans lesquelles quarantaines d’absence il luy Faudrat courestois avoir au licu ou il precend estre bourgeois son teu ardane, son cocgchantane, et garde en samaison, de s’il tr à ce Faure il pouroit par les Seigneurs ex iustice estre reprins. Si quelque habitant de ladicte ville e Perro de l’enremonde on de(dictes Franchiles fic quolque mestaiet ee apresse rerirat Sarand en aucunes desdictes places, cela ne luy pourat raloir, ains pourone les Seigneurs ou leurs Balliss prendre les amendes Pur los biens qu’il ac en la place oviurisdiction ou le griet c’est faict. Si lesdicts Seigneurs auoieneres pectiuement en leurs cerres suldictes quelque anile, caille ou demande, de quelqu’rn apres denine bourgeois soubs l’aurre Seigneur, cola ne luy pourae aucunement raloir qu’il ne larisface aux seigneurs chascun en sonelieu de toure aile, caille ou demande imposée ee accordée auane qu’il devine bous- C01 aIleurS, mais de coucelatio, al, cel. autene apieo su pretendu, de s’ils ne le rouloiene Faire, le Duc ou les iultices les pourdiene delsager eux melmes. a lomelme le doic tarre au regard du Sire de Penro- monde de de les instices voulant prendre sagc de leurs bourzois qui onc blens Concorda (ur les terres de M venu bourseois en aurre lieu il doir estre libre. Si le Duc ou les iultices ron- loiene prendre sage de leurs bourseois qul’aubene lesse bans a Lense- monde ou en la cerre de Lenremonde, ils le acuto abene alioiie de Lenremonde ou a sesiullices, de requers qu’il leu aee alel le faee