# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0409 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0409?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 393, page id 1665043105:0409 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=409 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000409.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRF. devant la S. Mlichiet de P’an MIC C C. XIZ. en ceste FOrMe. PremieremenE EA N 3. LEC. de que de la part du Comte de Flaynaur e Iollande avoic etté proine que palle prey es Luliers arbi- Z XIZ. ans Jean lors sire de Flculdene avoir donne de cransporté ladicte rille rre prononce et cerre de Loulden à Florenclors Comce d’FTollande, _ les auoit apres 155. 154 sa semte reprins de luy en fet sc à hommage, dequoy lediet Comce avoir produict deux celmoins principaux, avec encor quelgnes autres julques au nombre de doule, desquels la deposicion n’ectoir tondee en cerraine lcience, ains en l’avoir ainsi oui par rappore d’aucres; mais que lediet Comte de Llaynaue n’avoie sceu produire quelque charre lecrrage, on celiroins digne, par lel- quels il seroit apparu que le (diets Duc de Brabane, Comte de C leves ou leurs ancecesseurs auroiene conseney à la dicte donnation Faicte au protiet dudict Florene Comre dHollande. Oue d’ailleurs de la pare du Duc lon avoie denemene prouvé par le relmoisnase de plusieurs persornes de bonnefor, que le chasteau (duquel coutestois il n’y avoit queltion) la rille, terre et Scioneurie de Flculden auec leurs apparrenances comme elles lone hcucesou- ere la rielle Meule rers la terre d’Aliona appartienent e ont appartenu d’an- cienete par droiet de direet domaineaux Dues de Brabane, d par drout de raltellase immediat aux Comtes de Cleues desquels les Sires de Flculdene onc releue lesdiets biens, tout ainsi comme prelencemene Jean AlS de Peu Jean Sire de Fleulden e en son nom lean d’Elshaure lon oncle de mambour tiene et ac receu leldicts biens en Aet de Fhiery a prelent Comre de Cleues, qui riceriouremene les tiene du Duc de Brabane; de que par ainsi l’rn e l’aucre est en actuelle e paisible possettion de leur droict. Icem que de la Parc du Duc et du Comte de Cleues avoit esté sustisamment prouve, que les Sires de Hlculden es guerres d opprestionsqui leur Cont Curuenus, n’oncia- mais eu recours ny alliltence des Comres d’Hollande a quoy touresfois lel dicts Comces n’eussene manque s’ils y eussene reclame aucune souverainice, puis que le Seigneur eA conu de droict. ee equiré lecourir Con rasal. Icem que ledicts Duc _ Comte oue prouvé estre hors de toure raison de droict que le Comte de PParnaur Fonde la precention en la donnation Faicte ci- devane par Pean sire de Flculden à Elorent Comre d’Hlollande, puis que ledict Sire de Feusden n’avoir en ladicte ville, terre e Scigneurie de Heul- den le direct de vray domaine, mais qu’iceux biens appartenoient au Duc de Brabane comme Couverain e principal Seigneur, et au Comre de Cleues comme lon immediae raltal, parou il estoit nocoire que relle donnarion no se pouvoit Faire par le rastal mediat lans l’adueu d consentement du Seis- neur direct, de quoy le Comce de Flaynanc n’at (cou produire aucune re- rification. Irem que de par le Comte de Cleues auoir esté plainemene Prouve FanE par Ca depolicion que celle de plus que loixance cesmoins dignes detoy, en grande parrie nobles, Ministeriels de Pscuiers touts vastals d Pairs de la court, le lquels ont declaré sur leur Perment e de vraye science, que ladice rille, cerre e Scigneurie de Fculden comme elles LOnt Lcuées pardela la rielle Meuse vers la terre d’AItenA APPAPFIEHENE _E OME ApPAPTeNU au Comce de Cleues e à les predecolleurs comme immediaes vactals des Dues de Brabane, qui Ponc _ one esté reays e directs seigneurs deldicts biens, e en ceste qualicé onc le(dicts Dues de Brabant et Comtes de Cleues en diverses occations donne support d assistence aux Siresde Feusdene, qui re- ciproquement ont serui _ atiste à lcurfdicts Seigneurs en leurs guerres comme ils estoyene cenus par droict de vassellage. Icem ac est pronvé claire. mene qu’en douse ansen ca ladicte rille, cerre, collieu ee Seigneurie de Fleul- dene onc esté quacretois succediemene releues des Comces de Cleues, qui en Omt a319.