# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0417 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0417?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 401, page id 1665043105:0417 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=417 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000417.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L IV R F de auoit ierré bas les murailles de ladicte rille, en quoy le Roy disoir Pon hon neur ettre incerressé, d’aucane qu’il avoir esté deligné arbitre de souverain iuge S que cela c’estoir faiet durane le temps de Con arbitrase. L0 Duc respondie que rericablemene quelques se les gensauoient esté on compagnie du fls de Fieynsberge lors qu’il sir lediet exploiet, mais que ce n’avoir esté de lonordre, ains pour parriculiere querelle que le tils de Fleynsberge avoir au Sire de lauquemone, ee que parainsi rien ne s’estoir Faict concre l’accord, par lequel avoir esté exprehemene condicionne que ladicte ville seroie demancelée, ains quo le fls de Feynsberse par accidene avoir execuré ce a quoy le sire de d’auquemont estoir renu par ledict accord, contre lequel encor à presene il al- loir directement, reu que de nouveau il forcitroie ladicte rille; par ou le Due procestoit que pris que le Roy differoit de prononcer Con arbirrage, ec que la Terme ce designé estoir elcoule de tane de mois, qu’il estoir deliberé de Faire e lenconrre du Sire de Fauguemont ce que mieux il pouroit avec l’aide de Dieu R de Ces amis; cellemene que le Roy ee le Duc partirent du licu altos malcon- tencs, e encor le melme iourenuorerene des Fleraurs pour denoncer la guer- re lrn à l’autre, mais comme c’ectoir au plein caur d’huer rien ne Fut effe- aue, ains le Failoiene grandes preparations des ceux costes. Suc le commen- cemene du mois de Mars le Duc pà sa la Meule _ alla derecteF metere le liege derecbes au chasteau e rille de Fauquemonc, qu’on avoic rres- bien pourveu de toures choles necestaires et eRoir commis pour la carde dudict Chasteau N alleran fls aisne au Sire de Lauquemont avec erois cenes Cheualiors d’ellico, le liege fuc continue par l’espace de neut semaines, durane le squelles la place Fue non moins ralereulemene defendué̀ que par les nostres asallie, mais à la An estane le fils de Fauguemone tue aux detences ee les assieses accables des Con- A H 3. Dxc. invels travails, ils se rendirent le IX. iour du mois de Maii de l’AnM C C C. Pimeoria XXIX. 3 perites condirions, et At le Duc ruiner les Forrificarions dudiet cha- que Reau e les murailles de la ville recournane rictorieux en Con pays. Durane ledict siege le Roy de Boeme et le Sire de Fauguemont ne le crou- vanes avec Forces sustilances pour secourir la place Policitoiene Philippe Roy de France a in qu’il roulur encreprendre la decition des querelles qu’ils auoient le Duc, le constiruane louverain iuse ex arbiere d’icelles, ensuire de- quoy ledict Roy par emballade manda au Duc quo puis le Roy de Boeme e le Sire de L’auquemone s’eltoiene remis à Pon dire e iugemene, que pour paix nourir il luy pleuclemblablement se rapporter à Pon arbirrase, mais le Duc trainoic quelque peu la relolurion encrecenane doucemene l’amballadeur, e cependantenuoya devers le Roy rne Pollennelle le sarion pour luy dire e in. Former qu’il n’avoic entreprins celte querelle pour troubler les voisins, mais pour la detence de les subiects contre les iniques invasions du Sire de L’auque- monc, qui tanc des Fois luy avoic Fause la Foy e la parolle qu’il ne pouvoit alcerreuremene (e tier à luy, et parainsi estoit deliberé de reduire ceste suerre d rne An à quel halard que ceFur. Willaunie de Bransberse pour ses leteres données le lendemain apres la Preules feste de S. Pierre _ S. Paul de l’an mesine MC C C. ZZIX. ETANSPOTEA en 162. mains du Duc Pr C oure de Winenberse auec les rignes, qu’il postedoir en Franc alleu, e en deninehomme au Duc pour luy _ les succeseurs Parmy rne rence de seprante liures P’ournois que le Duc luy astigna. Je 5. de Adolt ac F Hhouen encoren P’an susdict dimenche apres la S. Cacharine puscur Eutensto- releua ae HOe Duc quatreuinse iourneaux de cerre siruées au village de 162. ven vassat. Derchem en La Conicé des Monis, ec en deuine son homme lise pour luy e Les hoirs d perpetuite. LBCOC Fatq 16.es 23291 Virebe Duc