# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0429 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0429?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 413, page id 1665043105:0429 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=429 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000429.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRF ∞+ Eemme au fils du Comce de Oueldres, se donnerae en Faueur du mariage enere quatre vinge ee Poixance mille liures le gros Pournois d comprer pou XVI. deniers, celle lomme precilemene comme serat decerminée, par leRo de Franco, le Roy de Bohème ee le Comte d’Haynanc à Amiens, de l Comme que lerat ordonnée payerac le Duc à l’ordonnance du Roy la moi- atie en deniers comptanes, et l’aurre moictie quand le mariage Perac Faict se consommé, et si ledict mariaze le detir (qu’a Dieune plaise) par la more d’un des entanes, le Comte de Gueldres doir rendre au Duc ou à los hoirs les de- niers qu’il aurac receu en deux ans: ec quand le mariage serac partaict le Comte doit assigner pour le (diats deniers en bon hericase pour dix deniers un denier au prohiet deldicsentants, et avec ce donneracle Comre à Con HIsle manoir de Surphen avec la Closture lanspriler, de coure la Comce de Surphene pardela lIele tour ainsi comme ladicte riviere divisé ladicte Comre de la Velurre, hor(. mis le collieu de Lobbede, et ce pour doule mille livres de cer- res par an dudict paiemene, _ Si ladicte COmte ne vavE autanE par an, le Comte le doirpartaire en aurres bonnes rentes: _ Si le Comce vint a mourir Con sils demeurerat Comce de Oueldres e de Surptiene, Paut a la Comceste qui maintenane est Con doiiaire, et à les Frores ex leurs qu’il aurat de perc st mere il deurac Farre partase raitonnable selon le conseil d’amis e l’riage du pars, mais s ledict sils mourur auane le Comre son pere laistaneenfant mallé, ledic entant malle auroir ladicte Comre de Suphene pardela l’Ilele e la perfection de doule mille liures de terre avec le rollieu de Lobbede herita- blemene, ec le ciendroit en Foy e hommase à coutours des Comtes de Gucl- dres qui seroienr pour leremps; mais s ledict fils eust entanc non malle cest enfant non malle auroir cane Ceulement les rences ec revenus de la Comté de Sceptene par de la lIlele, Paut au Comce de Oneldres _ à Pes toirs ledict tol- lieude Lobbede et la Seigneurie de instice de ladicte C’omré de Surphene, lel. quelles rentes de revenus ledict hoir non malle riendroir en rel cas aussi en fet ec à hommage des Comces de Gneldres: Et aurar la Aille du Duc pour son doiisire huiet mille liures de cerre dudict paremene bien altignées d l’rlage e coustume du pays. Et pour l’amour du Duc e du Comte le Roy de France Ferac avoir pour leurs entanes relle dispensation du S. Pere qu’il apparciendeaE e Perat necessaire. Icem du Sire de Fleynsberge est accordé, que le Duc lur paierat toures les debres qu’il pourat monstrer dans la nostre Dame prochai- Hensber- ne, ex le payement se Peratdans la S. Remy, Si le Duc ne peur monstrer paye- menc par confession de parcie par lerrres ou par relmoins. Irem de la pare du Dyc ec du Sire de Feinsberse se prendront de commun accord huict hom- mes leurs vastals au plus pros de Rode, lelquels ordonneront des terres de Rode ex de Lloinsberge lelon deue information, d entanE qu’ils FrOuveTOME que la iustice e Seigneurio du Sire de Tseynsberge est restraincte ee appe- rissée il la luy restirueront, de en ceste melme maniere le ferar pour le Duc du resard de la justice de Seigneurie de Rode, ee cour ce se Ferat dans la S. Remy; e à la monirion du Sire de (eynsberge le Duc CnHOyeraL Lucum de la pare pour roir les preuves, e Si aueun des huid ny peustenc entendre ton prendra d’aueres roitins dignes de Foy et de bonnenacion, ee tiendione les pareies ce que les huiet ou la meilleure parrie d’iceux FApPOrTCTONE estre droset par leur leimeme. e monsieur Pean de l’auquemont doit ravoir Terpen avec la leste segheurie _ appartenances, entieremene ec li paisible- ACHE Comme ILId TOuOC ce auane que la guerre Fur. Irem est accordé que se Conce de Gueldres, la tille, lcors hommes e aydanes serone remis en pai sible possettion de leurs biens, comme aush les hommes ec didanes du Duc, que 3 c. Nerpen