# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0441 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0441?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 425, page id 1665043105:0441 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=441 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000441.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE E Bains Sire de Lumain, Chamont e FTermale, Willaume sire de Welemale Mare(chal de Btabane, Flenry Berchour Sire de DutRe. Willaume sire de Bocsel d Luis Sire de Dicpenbeck. Te Duc par ses lerrres données Q Bruxelles lundy avane la Narivicé de S. Jean Bapriste de l’anneo M C CC. ZXXVIII. contirma, renoiinella d am- plitia coutsprinileges, droicts e immunires ci. denanr concedées par luy ou par les predecesseurs aux Eccleliastiques reguliers de la Duche de Brabant. AH 30 rC. Fduard Roy d’Fngleterre ayane Faiet grandes prepararions pour encrepren- Dnter- d’Enslerer. dre la congneste de France, arriva en la rille d’Anvers au mois de Maii du- Friisardo rearrue en dict an MC C C. XX X VIII. auec la Royne Philippore Peux au Comre d’Fay. Hocsem. navc ee grandettat e noblese, ou le Duc qui eltoir son cousin Gormain le danevlieto receur en grande magniticenco, de pendane son leiour illec il fue risire des Veyer. Comres de Cneldres ec de Tuliors ses beaux freres, e de lean sire de Benumone oncle de la Royne, qui luy promirene tonce altistonce de suppore, de a An de prendre vn bon pied en les affaires il fur arresté que pour la mi. Aoust Ion tiendroi rne assemblés en la rille de FTalle, ou lon aduiseroit par quel boue lon commenceroit la guerre, et par quels moyens on la pouroir reduire à heu- reuse tin. Ln luire de quoy lon rronua bon que lasdicts Comtes de Gueldres et de Juliers iroiene deuers l’Fmpereur Puis qui avoir espoulé la seur de la Royne d’Engleterre, à sin qu’il constituae le Roy Eduard son Vicaire ou Lieutenane en l’Empire, avec ample commission de recouurer les anciens droicts d’icelur, ec de reduire les places dememibrées par les Princes estran- Sers à Con obeistance; par quel moien ils esperoiene accirer les principales For- ces de l’Allemasne au secours du Roy Contre la FranCe: En An les Comtes exeCuterOnE Si heureulement leur ambalade, que l’Empereur par ses letrres est costitue commanda à tours Princes tane seculiers qu’Pcele hiactiques d’asicter le Roy vicalre en Fduard à Con entreprinso, ee pour donner plus de couteur d ce mandemene lEmpire. de rendre l’auchorire du Roy pluscelebre, il le constitua en Colennelle alPem- bléo en la rille de ConAuence Con Vicaire General, de Porre que par Ce moyen ec Pa grande liberalice il acquist grand supporc en l’Empiro. Les Comces de Oueldres e de Juliers a leur recour prelenteront au Roy les lecrres de l’Empe- reur au mois de Novembre dudiet an en la rille de Hlereke, ou Lcest affect lon avoir conuoqué les Princes et Seigneurs de celte ligue, lelquels touts le recos- nurent pour Vicaire Imporial, et en ceste qualire il administra deniet ec intti- ce, e AcForoer en la ville d’Anvers cercaine monnoie d’or ee d’aroent en la- quelle les eftigies de l’Fmpereur avec la Bienne estoyone exprimćes; mais comme l’hiver estoic à la main, ee que la Pailon ne permerroit d’entrepren- dre la ouerre, la resolucion fue prinse que pour l’etté rn chaleun lo meceroir en equipase, pendane quel cemps le Roy recourna en Anuers, ou la Royne accou cha d’un fils nomme Lionnel qui depuis Fur Duc de Clarence. Nostre Duc cependant entrerenoir le Roy de France comme s’il oust eu rolonte demoienner les debats, et d ceste tin auoie envoyé à Paris Leon de Crainhem Sire de Cirobbendonck Chevalier bien entendu, qui asseura le Roy de la bonne incencion de Pon maistre, luy monstrane melmes les lectres de l’Empereur à luy elcripces en Faveur de l’anglois; mais en veriré le Duc auoie pour lors le caeur peu Franchois, de l’avoic le Roy Eduard caigne pax grandes promesses comme il scauoitbien farre, aussi voioic bien le Roy de France que le Duc luy servoit à plaE couvere, se parainsi le payoit de melne monnoye; contestois peu apres le malque fuc leue car sur le printemps de l’an M CCC. XXXIX. le ROy Fduard aues ses confederes envoierene detier France solennellemene le Roy de France par leurs heraurs e lerres seellées, les Prim 1338 Liberi des ECC scastiguo Se R. Brab. 335