# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0495 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0495?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 479, page id 1665043105:0495 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=495 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000495.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L IVHC rectemene moiivante: mais non obstaNE TOUTESCeS raiSONS Le COIMECMAIMEIMETENNE ceux de Malines, _ leux dOnna SCCOUTS dE SUPPDTE POUT SE METErE en POL DVCHES. Sesion; cellement que ceux d’Anvers roianes qu’on menoir cest aftairo DapSE. violence prindrene les armes pour detendre leur droict, comme ausi s- rene coux de Malines, à la crelgrande contusion, dommage e incerest des deux parties. Le Comre pour obuier à ces inconvenienes le constitua in g0 en cette cause, voulane qu’elle seroir de nouveau debacue denant ceux de lon conseil, sur quoy ceur d’Anvers Arent quelque retus. ee cusentbien roulu cirer nostre Duc a leur corde pour l’incerest qu’il y avoir; mais comme c’e- Aoirnouvelle mariere pour allumer la guerre le Duc ne voulue rien CnFrO. Prendre, par ou ceux d’Anvers romberene en un abilme de mileres, Car se Comre irrice au possible a caule du retus par eux Faict, encra en ladiete rille à main armée de le Paisie de diverses pertonnes tant qualitiées qu’autres qu’il scavoir s’estre oppoles à les desseins iulques au nombre de deux cents e cinquance, enero lesquels sont nommes Godetroy vander Dilte; lcan, Arnou, e Nicolas de Winegem, Jean, Costin de Flenry de Ranct _ aurros qu’il mena en Flandre, les consticuane pritonniers en divers endroicts par alles longue espace; cellemene qu’à la fin ceux de ladicte ville d’Anuers pour obrenir la liberce de leurs bourgeois, turent contraincts le Poubmertre au iu- sement du Comre e consisner d cest effect en les mains cours les priuileges e conceltions octroiées à ladicte rille couchant lesdicts marches e Flta- res, mais le Comre en tic bien pecir estat ee maineine ceux de Malives par Tencence prononce en leur Faveur; ex Point conrene de cela il FCFIMEENCOP FOUIS les documenes e charres que ceux d’Anvers luy avoiene exhibes pour la detence de leur droict, lesquels depuis se recouurorene à grollos peines de despons. Nanctaer. Nostre Duc & Duchesse par leurs leceres données le XX. du mois de Mars de l’an mesine MC C C. LVII. odtroierent en tiet pesperuel d Jean de Roovere Cheualier les biens de Nemelair, avec la pelcherie en le prroice de Flaren, e la WVarande ou libre chasse a Oosterwiick, Flaren, IIoluoore de Flch, Pauf que le Ducy poura chaster en personne quand il luy plerrat, e de ce furent celmoins Arnou d’Oreille sire de Rummes _ Ouaetbeke Drolord de Brabane, Jean Sire de Bouchour, Jean sire de Nircham, Bernard Sire de Borgneual de Cerard Roidstock Cheualiers, e Alard ron Os Preuost de Louain. Chartes de prabo Jeon Sire de Rijterscheyt par ses lectres du R X L. de Mars audict an MC CC. Preuves LVII. recoonue que la terre de Riiserscheyt est moiivanre de la Duché de 196. Luxemboure, et la terre de Bedbur de la Duché de Brabaut, de que par ainsi ils les avoir prins en fiet de nostre Duc et Duchesse selon les lerrres qu’ils on Onc de ses Pleaccesseurs. La Dochese par leceres LV. de May de l’an M CCC. IVIII declare quo Jean Dickbier avoit prins d’elle à hommase la terre de Mierle, tout ainsi La rille de Louain Aorisson en le cemps pour le grand tratie de quaneire Dimet de manitaleture de draps quon faisoir, cellemene que le peuple y ACCreuE Diueuso merveilleulemene, e parainsi ils commencerene en ceste annec M C C C. L.VIII. une noudesse Muaille, ee aggrandirent de beaucoup ladicte rille mais comme c’est chole bien commune que l’oppulence ensendre insolence ou elle n’est moderée par discretion, lon ric perir à pecir que ce menu peuple qui par la marehandile estoir paruenu a quelque richesse, commenca à Faire des conspirations concre les Hobles e exrraiets des tamulles priuilexiées, sur ce qu’in Harem. Disterm Relaorre Esch. ryser- Scheyt. Beabt 1358. dierte comme Flenry Dickbier l’avOIEaupATAVANE FenU. Trouble Tonain