# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0496 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0496?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 480, page id 1665043105:0496 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=496 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000496.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 480 TROPHE ES DF BR AB A N 7 qu’iceur auoiene l’administratien du public ae ladicte ville a P’erclusion de DVCHES-TOUIS autres; 3 quoy aus desoubs main donnoit chaleur Pierre Cotrret Mayeur: de Porce que par les divisons ex leditions qui s’auxmencoient de jour à aurre ceste rille le disposoir à un nocable changement de mal en pires 3 quoy rn maiere subieet alla ouurir le chemin. LC CaS FUIE qu’en l’an MCCC. P. X. Certain marchand menane vers Louain un charioe chargé de poillon estant entoncé dans la bourbe pour le mauvais chemin en la Lecple, prine de la prochaine praierie rn cheual pour aider à cirer Pon chariot a An de le trouver de bonne heure à la rente: ce Faict Fue interpreté par le Mayeur Pierre Corrrel pour criminet car il se Paisist dudiet marehand e l’accula de- vane le magistrar de l’arcin, e d’avoir Fortaict corps et biens: les Fscheuins informes du cas le declarerene innocene e le donnerent pour libre, de quoy Corurel se Fascha cellemene qu’il s’addressa ou Duc qui lors ettoir à ter Vue- ren tarsane diverles plainces à la charge du Magistrac, d particulieremene de l’imultice de ceste sentence, par laquelle il diloir qu’ils Favorisoiene les voleurs e larrons, au preiudice de l’auchoricé Couveraine du Duc; adiou- stane que la preéminence qu’avoiene ceux des lignages privilesiés ne ser- VOIE a aucre An que pour opprimer le commun peuple, ce qu’il sccuthbien persuader à Renaud Sire de Scoonuorst un des principaux conseilliers du Duc, qu’il promic a Corcrelde trouver moyen pour metere autre ordre auX aftairos de ladicte rille. Le peuple donc lupporré par le Mlayeur e astes re- muane de Pon nacuret rne nuiet prindreneles armes, _ a main FOrtO enFre- rene es maisons des Flchouins ee parrices, le (quels en grande parrie le lauve- rencen la maison oucourt Fscheuinale, elperanes qu’a tour aduenir lon por- reroit respect à ceste place. Mais C ortrel (se hane au credic du Sire de Scoon- vors) auee quelques sens en armes accourue d occupa ladicte court Fsche- vinale, princ les clets de la rille, mices prilons ceux des parrices qu’il iu- seoir avoir plus d’auchorité enere eux, ec d d’aurres hc il retirer de la ville comme percurbateurs du public, et le lendemain il consticua de son auchori- ce rn Bourgemaistre de gnatre Fscheuins des Pamilles privilerićes, de crois de la commune, de quoy ausi. cost il donna part au Sire de Scoonuorst, qui vrailemblablemene disposoit cour cest affaire par les menées dudict Cor- crel. Le Duc estoir pour lors absene au pays de Luxembourg, e parainsi la Duchesse ordonna que lans dilay cour seroir remisen ectat comme du para- vane, de que les disticulces E aucunes en auoic scroiene rapporrees a Gerard vander Flerden Sire de Baucerstem e W auchier rander Bruggen Cheua- lierspour y metrre quelque ordres mais ces Seigneurs ne les sceurent mettre d’accord, ayane Faiet sue ce diverles assemblées en l’Abbaye de Parque. L0 Duc ettane de recour de voinne qu’il ne pouvoir en sucune façon reduire ce peuple sedicieux resolut de les presser par les armes, Faisane ioindre a cest eftect rne bonne armée en l’an M CCC. IXI. en incention de chastier les chels de la reuolre, mais ils enuoierent devers luy quelques depures pourre. monstrer qu’ils estoiene prests do se contormer enrieremene à la railon et d ( volonté, ee que parainsi son bon plaisie Fur de ruider le tOUF PanS armes, cC que le DuC aCCePTA PrOmpremenE, ordonnane quelques Seigneurs de Con con- charies de Ceil pour moderer se appailer coures les querelles ee distentions qu’il y auoic Brab. en ladicte rille, lesquels finalement moyennerent cours les debats e troubles a cerraines condirions, scavoir est que tour ce qu’eltoir passe enere les Pa- crices de le peuple durant les sedicions seroit mis en oubli. Que les autheurs dicelles demanderoient pardon au Duc d genoiiilsreste ec pieds nuds. Que de I2 en auans quatre Fscheuins leroiene eAeus des samilles priuilesles ee trois TFANE COIIIC