# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0529 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0529?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 513, page id 1665043105:0529 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=529 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000529.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L IV R F nestoit moins que de cent mille CombatanEs, eE auec Ce menOie BrAndOS PTO- TRNNL visions d’amonitions _ riures; la resolution fue premieremene prinse qu’On DVCHL entreroit par l’EPaynaut de ainsi par le Brabane on passeroit dans le pays de SLs Oueldres, mais coux du conseil de nostre Duchesse rrouverent moien de changer ce dessein, par le Duc de Bourgosne qui principalement sou- vernoic coure la machine: ils prindrent done le chemin par la Duché de Luxembourg et Aedonnes, ou pour les difticulrés des pastages turent envoies erois mille ouuriers, pour cailler les bois de olter eour empelchement: e envers la mi. Sepcembre de lan suldiat toure l’armée passa la Meule a MOu- Ton, d’ou le Roy alla loger en l’Abbaye d’Orval ordre de Cisteaux, e y arresta deux jours pendant que le charroy passoic, de la il prine le chemin de Bastogne, e logca à rne lieiie de la ville, ou nostre Duchesse se vint laliier: le Roy luy Ec grand honneur ee caresse, ee apres avoir discouru de leurs aftaires il l’accompagna un quare d’heure de chemin, de la Ac vlterieure- ment conduire par lean de Vienne de Oui de Pacrimoiille. Or ne serat il hors de propos de rapporrer icy un accidene qu’arrina à ladicte Duchesse a Fluy en pallane devers le Ror par ladicte rille, ou les Fscheuins la receUrenE astes courroilement, mais estant enerée en l’hostelerie, quelques debauchés manvais garniments entrerene en la chambre, e lans aucun respect la A- reneboire auec eux e luy cindrent pluheurs proposindignes, e combien que ceux de (a suire Rrene devoirs pour les Faire rerirer, il ny enst moien iulques à ce que le Mayeur estant Curvenule Paisist d’eux, et les informarions prinses le Masistrat AECOuper la laneue à trois diceux, e point concents de cela, d roulane dignemene punir l’oucrase Faiet à une h orande Princesse ils Firent erancher 12 ceste a deux, ex autroisiesme ils donnerent la rie a la FreS- instante requisirion de la Duchessemesme. Pour recourner ? la matiere le Roy Cuivane cousiours Con chemin mena Con armée insgres l’Abbaye de Scavelo au pays de Liege, ou l’Euesque Arnou de FTOrHeS luy vInE FrOUVEF Failant grandes excules de la pare du Duc de Juliers pere du Duc de Guel- dres, mais roiane que le Roy ne les routut admetere, il craicta si bien par Pentremise de l’Archeuesque de Colorne, du Duc de Porraine d autres Seigneurs, que le Due de Tuliers se rine en personne presenter au Roy a P’encrée de Pon pays: le Roy le receur gracieulément, et s’ercula le Duc de la Faure commise par Pon BIs, suppliant au Roy de cemporiler quelque peu, et luy afteurant qu’il moncroic son fils à la railon, e en cas que faire ne le pou- voit il promic de mettre en mains du Roy coures les Fortresses pour d’iceux luy Faire la DVeErO. Le ROy ex les oncles crouverent les proxontions du Duc de Tuliers asses equirables, et Couperent ce Poir parensemble. et le lende- main le Roy restimma au Duc la terre de Vierson enere Blois ee Berry, e le rECOUE à hommaze. LC Duc de Oueldres se renoir à Nimmese, et avoit mis parensemble cour ce qu’il pouvoit de Forces, tane d’Allemagne que Westphalie, mais elles n’estoiene sumtances pour le detendre de l’armée Franchoile, par ou Pon pere, l’Archevesque de Cologne e l’Evesque de Liege luy remonstrerent auec bonnesraisons le danger ou il le metroics il ne s’ac commodoir auec le Roy, mais il en Faisoit perir ettat, e redoutoir peu ou rien les Forces de Ponennemi, _ il est bien à croire que Pans les grandes persuasions de ses amis il eust acrendu lissue de l’affaire, car il avoir le courage Ec D. de Tresorand, d Promertoir d les armes tont bon lucces, conrestois à la tin vain- cu de prieres plustor que de raisons ou crainte ils le menerent devane le Roy, 2 qui il sic honnestement quelques excules sur le contenu de la lettre, auec a Lo). prouua des explicacions asses commodes. Le Roy se contenta tore à le voir Cueldres s’accorde