# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0537 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1665043105:0537?run=74 # Title: [Trophees tant sacres que profanes De La Duché De Brabant] Trophees tant sacres que profanes De La Dvché De Brabant (shelfmark Leibn. Marg. 117) # Folio 521, page id 1665043105:0537 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1665043105&page=537 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1665043105/jpgs/default/00000537.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. = LIVRF IV. Dues de Brabant, d ceste condicion coutestois quo la Duetesse durane la FENKN rie du Duc de Oueldres, ny le mele Duo durane la rie de la Duohesse, ne pourone de ladicte rille e chalteau porcer dommase l’rn L l’autre roci- Duetes. proquemene, de quoy Furent depelchées lorrres par le Due de Gueldres le Jundy apres la S. Bonitace suldicto, es scellées par luy, les arbieres TuF- dicts, et Jean sire de Molenarck: quoy suinane nostre Duchelle receur a hom- mage ledict Bastard de Oueldres. i Debatentre Lrn rilon n’estoix pluso estaine ou On viHEVN autre ellumé, CaE CnCO Dintere Brab. C en la mesmeannée M C C C. ZCIX. nostre Ductiesseenora en debar avee mande. AIberE Comce d’Flaynane X dFsollandes lacause fut que ceux de Boilledue auoiene Faict prilonnier Woltaerd de Borsele Sire de le Vere, Tur quelque co orion par luy excirée, sur quoy ledict Comre d’Elaynaur avoie Faict Caitir et arrecter les laines d aueres marchandiles appartenanros en Brabane, tellement que l’atfaire de dispoloir à rne nouvelle guerre sans le Duc de Bourgogne qui crouux moyen d’accommoder en lamiable ceste querelle apparence de srande ruine pour l’rn et pour l’autre pays. Cependane la rille de Boistoduc estoir agicée par des dinisions e paxria- Dinter. Troubles a picès nouries par quelques nobles de ee quarrier, e comme le peuple ectoix accaché au parer de l’un ou de l’autre, à la moindre occalion ils se met- coient en arines e couroient le pays d’alentour avee grandes insolences se outrases, cellement que la Ducheseapres avoir rranaillé en vain pour porree remede aux delordres concoqua les Lcars du pars a Hereneals de puis à Liero, pour aduiler à quelqueremede, ec allopii vn mal de R grande con- sequence, ex selon la resolurion y prinse Pean siee de Wicthem Sene(chal alla Tur le commencement de l’an MC CC C. metrre le Pege au chasteau de POOn, appartenane à Paul de Flaestriche Cheualier, vn des principaux aur theurs des factions: ceux de Boilledue ayant eu les mouvelles iétrerent auBi cost de leur ville Flenry Dickbier, Fsenry de Berekel et aucres qu’ils (ca voiens avoir elle coneraires audiet sire de Loon, leur imputane la cause de Con delastré. diverisa repralle. Audict an Renaud d’Argentean sire de TToutalise, Fenry de Boulant sipe Dinters Brab. sana. de Rolley d WV auchier de Flannese Sire de Prestes Tur quelques queresses Divenis sépar quel parriculieres ravagerene le WValon. Brabane, de quoy la Duchesse At les ques partt plainctes ane à l’Esteu de Liege qu’au Comte de Namur, lequel surce viné luy mesne à Bruxelles Faire les exeules, et deladuolis le Sire de Rolley son rassal, requerant à la Duchese et à ceux de Brabant d’on prendro la raison par telles roies qu’ils trouveroient connenir à leur plus grand aduantase. Le sire de Nostre Duchesse eust rolonciers mis ordre aux uftaires de Boisledue qu’al Heinsberee loiene de mal en pire, _ par ainsi commanda aux rilles de se MetErO On AF- reduict mes, mais ils luy supplierene que les debats penssenr estre moiennés en amia- ceux de ble, ce que tourestois estoit mal possible; car le peuple comme eftrene s’a Poistedus a bandantioir ouverremene à la ledition, par ou nostre Duchesse craicta deloubs la atsono ain auec Pean Sire de Fleynsberge qui avec rne armée rolanee le presenta denane ladicto rille e la tinE COmMO FOTMEO, MCLFANE a GFONC TANGON FOULS ceux qu’il pouvoir attrapper, de cellement les pressa par ce moien qu’à la fin ils enuorerent leurs depurés devers la Duchesse requeranes qu’elle leur Fur benigne Dame s mediatrice des diuisions qu’entre eux y avoit. Enluite de quoy elle onuois quelques Seigneurs de Con conseil à Oisterwiick ou a cer- caines condirions la Duchesse les receur en grace ì la requisirion des autres villes. vistelue 1400. culiere