# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1670544281:0108 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1670544281:0108?run=74 # Title: [Relation Des Voyages En Tartarie De Fr. Guillaume De Rubruquis, Fr. Jean Du Plan Carpin, Fr. Ascelin, & autres Religieux de S. François & S. Dominique, qui y furent envoyez par le Pape Innocent IV. & le Roy S. Louys] Relation Des Voyages En Tartarie De Fr. Gvillavme De Rvbrvqvis, Fr. Iean Dv Plan Carpin, Fr. Ascelin, & autres Religieux de S. François & S. Dominique, qui y furent envoyez par le Pape Innocent IV. & le Roy S. Louys (shelfmark Leibn. Marg. 86) # Folio 92, page id 1670544281:0108 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1670544281&page=108 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1670544281/jpgs/default/00000108.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 92 VOYRCEDE RVDRVOVIS qu’à la Foussainets, ec chaqueiournée et- eoit comme depuis Paris iulqu’à Orleans, Selon que i en puis iuger, es quelquetois plus encor, selon la commodice de che- eaux que nonscromnons a changer. C. dF par fois nous en chansions deux ecTrois Foispariour: _ d’aucrestois aussinous al- lions deux e crois iournées lans en pou- voir crouver de trais, pource qu’il n’y auoie ducune habitation; ex lors nous allions pluslentement: Mais enererinsc ec cren- re cheuaux, nous auions couliours les Di- res, d’autant que nous eltionsestrangeis. Car cux choisissoiene les meilleurs avane nous. Pour moy, ilsme pourvoroiene rouliours d’un cheual plus Fort que les autres, d’aurant que i estoisrn peupelane exrepler, mais (çauoir s’il alloit doux ou rude, ils ne s’en merroient pas en peine aurremene: aussin olois ic pas me plain- dec li on m’en bailloir on qui erocast, et Falloic qu’ainsi chacun le contenta(t de co qui luy escheoir, de bon ou de maunaisi Celtce quinous cravilloit grandement, car le plus souvene les cheuaux n en pou NOIenE DLUIS AUAME que POULOIE AETIIEI a quelque nurre logemene; e c’ectoit lOrs d nousa touerter es Frappernos cheuaux, d