# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0027?run=74 # Title: Essay De Logique (shelfmark Leibn. Marg. 24) # Folio 13, page id 167709222X:0027 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=167709222X&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/167709222X/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. premiere Partie. XZ + TT. Les efters ne Lont pas arant leurs cau- Tes. e tour efter a une ou pluseurs cau- (C5. XXIV. II n’y a pas en meline cemps une lub. ordination infinie de causes naturelles d’un melne effer; mais chaque eHtet a une ou plusieurs causes premieres, ou du moins, on ne peur aller à l’intiny dans la recherche des caules naturelles d’un meline cHec. X X V. Les canses ne Font leurs effers que lur ce qui est capable de les LCceroir, de Tuirane qu’il est dispolé. Z X V T. II y a une suire de caules _ d’efters en la nacure. luirant laquelle les choles nacurellement polsibles le reduilene en ettee, comme, le Soleil fait elever l’eau en rapeurs, les rapeurs epailsies e con- densées dans l’air recombene en pluye, la pluze tair croirreles herbes, les her- Besnourrillent les animaux, e aint de Tuice. On appellera possible selon l’Or- dre de la nature, ce qui doir le reduire