# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0167?run=74 # Title: Essay De Logique (shelfmark Leibn. Marg. 24) # Folio 153, page id 167709222X:0167 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=167709222X&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/167709222X/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Seconde Partie. Syivene ordinairement le deroir nacu- rel, e le soucient peu du deroir de con- venance, pourrone prourer que dans un Peac ou il n’y a point de punition écablie pour l’injustice des juges, ils rendrone Couvent des jugemens inju- Aes, en Failane voir qu’en beaucoup d’occations, il leur paroicra plus avan- cageux de juger injustemene, que de ju- ver selon les loix écablies. Les maeurs des hommes lone l diffe- rentes, d les érenemens des choles Tonc si incertains, ee leurs circonstan- ces spensemblables, qu’il est presque impossible de pouvoir rien conclure d’alluré dans la plupare des questios de Morale et de Policiqua; comme, l on propole de lcavoir lequel est le meil- leur pour appailer une ledicion, d’em- plorer la clemence ou la rigueur, on erourera plusieurs arancaces d plu- hieurs inconreniens de pare d d’auere, qui paroierone plus ou moinsconside- pables. Sclon les disterens Concimens des pertonnes qui roudrone les exami- nes: on nourra meline ionorer quel- Qucs.uns de c25 arantaces, & de cer nconreniens; d’ou ils’ensuie qu’onne