# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0169 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0169?run=74 # Title: Essay De Logique (shelfmark Leibn. Marg. 24) # Folio 155, page id 167709222X:0169 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=167709222X&page=169 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/167709222X/jpgs/default/00000169.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. seconde Partie. II Faur prendre carde, luivane le principe 97, de ne le poinerrom- per en considerane la grandeur des choles, aulieu de considerer les avancages ee les incommodices qui nOuS en reriennene; comme, l un homme a vinor mil écus de bien, et qu’oluy propole de lesjoier en un seut COuP CONTrC 10000O. ecuS, Quelques uns pourroiene croire qu’il auroir de l’arantoge à le faire, selon la propor- rion de sa I; mais en ces cas, il ne Faur pas considerer la quancire phys- que de reelle des choses, mais il les FauE considerer moralement, c’est q dire selon la grandeur des arantages, ou des incommodicés que nOuS en RCCC- vons: or 20000 ecus luHtilent pour faire virre un homme à lon aise, de 100000 ecus de plus n’augentene Con bon heur, qu’a peu près, comme de 3 a 2. ou de 3 a 1: mais s’il perd les 20000ecus, il combe dans la milere ex dans une paurreceentiere, de la pro- porrion d’avoir du bien Custilammene pour virre à son aise, ou de n’avoir rien dutour, est une proporcion prel- que infinie, ou comme 100000 a L d’oû l on pourra juser qu’il ne doir pas