# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0226 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0226?run=74 # Title: Essay De Logique (shelfmark Leibn. Marg. 24) # Folio 212, page id 167709222X:0226 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=167709222X&page=226 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/167709222X/jpgs/default/00000226.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 212 F(Ly de L05. que leur CONCOUES au poine F au delâ du miroir, quoy qu’il foic en D; de li FIg. EF ABL. N CA UM COrPS CraN(PATCNE, et D un poine illuminé, les ravons DFI, DF se romprone, senconcrant la lurtace AB, de palteront dans l’air selon les li- BMeSFC, HIC; X leS deUX yeuX ETANE en C d C, verront le poine D au pOine E, ou est le concours des deux lignes deoires CF, GHI; d On lC POULrA ETOPCE en la licuarion de ce poine, si on ionore les reoles de la refraction. C’ est de la que procede cerce Fanlle apparence ( Tourene redice par les Philolophes, d’un baston deoic qui paroie courbe ettant en parrie plonge dans l’eau; car luppose que la lionedroite MID Toir lebaston, il paroirra selon la courbure MKE auX VCuX en C X C, à causeque le POine D paroic en F, de les aueres Poines de la ligne DK en des points dela lione FK. On Fait auss un FaUX jugeIeNE à l’égard des miroirs, quand on dir que c’est l’imase des objers qu’on y roic: car on les roir aulsi vericablemene que par la veue directe; c est à dire que les melmes rayons qui feroiene roir l’ob-