# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0236 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0236?run=74 # Title: Essay De Logique (shelfmark Leibn. Marg. 24) # Folio 222, page id 167709222X:0236 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=167709222X&page=236 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/167709222X/jpgs/default/00000236.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 222 Efsay de Loeiqne des Faux jusemens du vulgaire, cou chanc les Censarions, il ne fauc pas lais- Ter d’en parler comme les aurres; e il ne tant pas s’obstiner a combaeere les apparences nacurelles que nous don- nent les Tens Ains nous airons que le Eeu est chaud, que le Soleit est lu- mineux, que le lucre est doux, que la neige et blanche, que les cloches lon- nenc, qu’un Cuch produic une agreable harmonie, dc. Ec il CuHir de lcavoir une fois pour coures de quelle Façon e par quelles manieres les choles nous Paroissene comme elles nous paroillene Entin on jugera facilemene que s les orgames des lens Concmat disposer, ils herepresenterone pas les choles à l’Or- dinaire. Rins: quand les museles des veux seront erop Foibles pour courner leurs axes rers un mesme poine, on le verra double; si la langue est imbibée de quelques humeurs bilieuses, on crourera le vinamer, ec. Ces taulles apparences de nos lens, ettant connues Par cesraitOns, e par: quelques aurres qu’on pourra décourrir avoc un peu de Coin, elles ne feront aucun prejudi ce d l’écablissement des sciences; elles